Samedi 26 novembre 2011
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"Chacun, n'importe qui, peut mettre un oiseau dans une cage, mais c'est aussi l'oiseau lui-même. Chacun, n'importe qui, se laisse
enfermer dans des cages." J'étais perplexe..."Mais pourquoi se laisse-t-on enfermer dans des cages ? "
"Ces cages-là, petite fille, ont des barreauc que l'on ne découvre que de l'intérieur...Il y a même des cages
qui ont la forme de la souffrance."
Qu'est-ce qui arrive quand on s'aperçoit qu'on est dans une cage ?
"Cela dépend de chacn". répondit l'oiseau.
"Il y a ceux qui sentent que les cages détruisent; ceux-là osent prendre leur élan et les quitter très
vite.
Il y a ceux qui hésitent, mais plus ils hésitent, plus difficile ce sera parce qu'ils s'habituent à la cage.
S'habituer à la cage déforce les ailes et réduit la vue...
Et puis il y a ceux qui ont tellement peur qu'ils n'osent même plus regarder la porte.
Source: Dis, est-ce que ça repousse les ailes ? de Jacques, B.
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Publié dans : Contes d'inspirations
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Par Ginette
Vendredi 5 août 2011
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16:52
Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petits-fils du combat qui se livre à l'intérieur de chacun de nous.
Il l'expliquait comme suit:Il y a deux loups en chacun de nous.
Le loup sombre
qui est la colère, l'envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement, la culpabilité, le
ressentiment, l'infériorité, le mensonge, l'orgeuil, la supériorité, et l'égo.
Le loup clair qui est la joie, la paix, l'amour, la sérinité, l'humilité, la bonté, la bienveillance,
l'empathie, la générosité, la vérité, la compassion.
Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande: "Grand-papa, quel loup gagne ?"
Le grand-papa lui répond simplement: " Celui que tu nourris".
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Par Ginette
Samedi 17 avril 2010
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12:00
L'intégrité consiste à vivre en vérité avec soi-même et avec les autres. C'est la capacité de s'engager et de
tenir ses engagements. Cela demande du courage, de l'autonomie et un sens clair de nos propres valeurs intérieures, libre de l'influence de l'opinion des autres. Ce qui demande un grand
nettoyage pour être libre de toute influence retrouver cette pureté de l'enfant.
Cette intégrité génèra une grande paix intérieure, ce qui libère l'énergie de nos contradictions. Être
intègre signifie que j'incarne ce que j'enseigne et n'enseigne que ce que j'incarne. Je m'applique tout les jours pour devenir un peu plus intègre. Voici un exemple qui démontre ce que cela
représente:
Une mère conduisit son jeune fils chez le Mahatma Gandhi.
Elle le supplia : "Je vous en prie, Mahatma, dites à mon fils de ne plus manger de sucre. Cela ruine sa santé. "
Gandhi réfléchit, puis déclara: "Ramenez votre enfant dans quinze jours. " Surprise, la femme le remercia et promit de faire ce qu'il lui avait
demandé.
Quinze jours plus tard, elle revint avec son fils. Gandhi regarda le
jeune garçon dans les yeux et dit: " ne mange plus de sucre, cela détruit ta santé."
Reconnaissante mais étonnée, la femme le questionna: "Pourquoi
m'avez-vous demandé de le ramener après deux semaines? Vous auriez pu lui dire la même chose la première fois."
Gandhi répondit: "Il y a quinqe jours, je mangeais encore du
sucre."
L'intégrité est une qualité formidable et
si difficile à atteindre.
Référence: Le guerrier intérieur de Thierry Pasquier
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Par Ginette
Mercredi 28 janvier 2009
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Le pélerinage est une marche vers un lieu sacré. Le pèlerin ne va pas au hasard, il marche vers ce qui fait
sens à ses yeux, vers une promesse. Celui qui entreprend un pèlerinage attend ou espère que son parcours qui recouvre un sens singulier -il est un acte de foi- lui ouvre les yeux sur un sens
supérieur au contact de ce lieu sacré, et dévoile une réalité transcendante. Le pèlerin cherche du sens sous ses pas.
Mais le paradoxe est que cette démarche fait fond sur le non-sens du monde tel qu'il va dans sa réalité profane.Le pèlerin part parce que, dans sa vie ordinaire, il n'a ni le temps ni la
possibilité de faire l'expérience de cette transcendance, ou plutôt parce que cette expérience prend place dans un cadre inadéquat. La mise à distance du monde profane, des soucis qui le
régissent, des exigences qui le régulent, s'opère par la marche qui éloigne d'un lieu physique pour conduire vers un lieu métaphysique, en contact avec la transcendance.
Le temps de la marche qui mène jusqu'au lieu sacré n'est donc pas accessoire, il est indispensable. Il s'agit de ressentir dans sa chair et de vivre dans la durée cette préparation à la rencontre
du mystère. L'ouverture de son coeur et de son esprit passe par un travail sur le corps qui s'accomplit, par après pas, sur le chemin qui mène au lieu sacré. La marche défait les noeuds qui nous
tiennent à ce monde matériel et intéressé, elle spiritualise le corps, c'est-à-dire permet à l'esprit de l'habiter à nouveau.
Le pèlerinage est, par conséquent, ouverture au sacré, mais aussi, et peut-être, d'abord, ouverture à une dimension de soi, par ailleurs négligée.
Christophe Lamoure, Petite philosophie du marcheur, Edition Milan, 2007,p35-36
Texte remis lors de ma soirée de lundi, pour la marche du sanctuaire, que je prévois pour cette été.
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Par ginette
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