Bienvenue!

avatar-149.gifNous avons toutes et tous notre perception de l'amour malgré que nous ne connaissons pas lors de nos premiers moment de vie l'importance de celle-ci, cet amour de soi nous permettra d'évoluer pour nourrir notre être d’abondance, de bienfaisante, de respect ainsi que du bonheur de recevoir pour ensuite donner de cet amour.

Cet espace que j’ai ouvert pour parler de mon cheminement personnel au jour le jour, des valeurs alliées à l’estime de soi qui donnent un sens à ma vie. Ayant beaucoup cheminée, je pense que les outils que je vous partagerai, en toute humilité, pourront être utiles aux personnes qui cherchent des réponses pour se rapprocher de leur bien-être. La vérité, est que le développement de la conscience du monde signifie le développement de la puissance à notre bien-être. Nous ne pouvons accomplir avec efficacité que ce que nous comprenons. Permettez-moi de vous témoignez des exemples de la vie courante.


L’objectif  est d'offrir la possibilité d'avoir vos commentaires, vos propres expériences de vie conjugué à la mienne. Car la libération des réserves permet l'épanouissement en s'exprimant suite à une réflexion, une introspection par l’échange sur des thèmes tels que : l'amour, la famille, l’amitié, les relations dans tous les secteurs de votre vie, l’argent, la réussite,la santé, les croyances, et beaucoup plus au fil des jours… 

Je vous partager ce que je vis tout en vous offrant des outils de cheminement personnels afin de vous aider à créer votre vie à l’image de vos aspirations. L'orientation des échanges seront psychologiques, philosophiques, spirituels. Dans l'optique de choisir sa vie, ses plaisirs, ses passions, ses relations, son bonheur en respectant ses valeurs de vie.

 

 

Jeudi 20 mars 2008

Apparentées à l'auto-hypnose, la visualisation (en anglais, guided imagery) et l'imagerie mentale sont des techniques qui visent à mettre en oeuvre les ressources de l'esprit, de l’imagination et de l’intuition pour augmenter son mieux-être. Bien que les deux termes soient souvent utilisés indistinctement, on s'accorde généralement sur la différence qui suit : tandis que, dans la visualisation, on impose des images précises à l'esprit, l'imagerie cherche à faire émerger les représentations qui appartiennent à l'inconscient du sujet.

 

Les deux techniques possèdent plusieurs champs d'application et sont parfois utilisées conjointement. On y a notamment recours dans le domaine sportif, où elles font maintenant partie de l'entraînement de tout athlète de haut niveau. Dans le domaine thérapeutique, elles peuvent servir dans des situations fortement dépendantes du psychisme, pour modifier un comportement ou réduire le stress par exemple; pour ce qui est de soigner des malaises ou maladies, elles servent généralement de manière complémentaire aux traitements médicaux. Elles font toutes deux partie de ce qu’on appelle désormais la psychoneuroimmunologie, qui comprend des techniques comme la méditation, l’hypnose ou le biofeedback, avec lesquelles elles ont d’ailleurs souvent utilisées.

 

Voir : Passeport Santé

Jeudi 13 mars 2008
undefinedL’exercice qui suit, proposé dans les ateliers de gestion, s’avère fort utile pour mettre en évidence les incongruités de notre existence. On peut l’appeler le
« gâteau de la vie ».

Pendant une semaine, notez soigneusement la durée de vos différentes activités : travail, repas, magasinage, soins de beauté, transport, conversations téléphoniques, etc. Puis regroupez-les par thèmes :

 • Vie professionnelle : travail, transport, perfectionnement.
 • Vie sociale : sorties, rencontres, bénévolat
 • Vie familiale : tâches domestiques, budget, épicerie, visites médicales, repas, devoirs des enfants, activités en famille.
 • Vie affective : temps passé avec le conjoint, les enfants, les proches.
 • Vie personnelle : lecture, thérapie, spiritualité, sport, cours, soins personnels. Ne tenez pas compte du sommeil.

 

Déterminez combien de temps vous consacrez, en moyenne, à chacune des cinq « vies » ci-dessus. Dessinez un grand cercle sur une feuille, puis divisez-le en cinq pointes proportionnelles à chacune de ces vies. Vous pouvez subdiviser un thème, au besoin. Ensuite, demandez-vous franchement quelle satisfaction chacun de ces aspects vous procure. Faites attention à ne pas confondre agrément et satisfaction. L’agrément est éphémère, la satisfaction est liée au fait que des besoins sont comblés : besoins physiologiques, de sécurité, d’appartenance et d’amour, d’estime de soi et d’autrui ainsi que de réalisation de soi, selon la liste du psychologue Abraham Maslow.

 

Après cette réflexion pas banale, colorez les pointes selon votre degré de satisfaction :
 • grande : rouge
 • bonne : orange
 • neutre : bleu
 • insatisfaction ou frustration : vert
·
Comment réagissez-vous à ce portrait de votre « gâteau de la vie » ? Rassurée ? Tant mieux !

 

Attristée, déçue, choquée, révoltée ? Il est temps de changer des choses. Mais quoi ?

 

Avant de commencer
Quand c’est le temps du « grand ménage », la peur nous ferme souvent les yeux... « Modifier sa façon de vivre crée beaucoup d’inconfort, reconnaît Marie-Ève Marchand, professeure de management et coach auprès de hauts fonctionnaires. Et comme nous, les humains, sommes des êtres d’habitude, nous avons tendance à repousser les changements, mêmes mineurs (comme la marque de nos céréales du matin). Pour entreprendre une démarche aussi importante qu’un bilan de vie, il faut y être forcée par le besoin viscéral de donner du sens à son existence. »

 

Même une fois que l’idée d’une bonne remise en question s’est implantée, il arrive que nos mécanismes de défense réagissent férocement... La peur prend alors différents visages. Méfiez-vous !

 

La procrastination. Une façon sûre de saboter le processus : remettre ça à plus tard, sous prétexte que ça dure depuis si longtemps que ça peut bien attendre encore... Quand le moment est venu, plongez.

 

Le ressentiment. Quand ça va mal, la chose la plus facile à faire et la moins productive est d’en rendre les autres responsables. Lâchez prise sur les « ce-qui-aurait-donc-dû-ou-pu ».

 

La précipitation. Régler un enjeu important en deux temps, trois mouvements est un non-sens. La vie est complexe ; les prises de conscience exigent la maturation.

 

Le jugement. On peut prendre ses responsabilités sans s’accuser de tous les maux. Se blâmer, c’est comme s’injecter un poison paralysant. Soyez aussi compréhensive pour vous-même que vous le seriez pour votre meilleure amie.

 

Il faut trois éléments de base pour réussir un bilan : le recul, l’introspection et la créativité. À proprement parler, il ne s’agit pas d’étapes consécutives, mais d’ingrédients : chacun joue son rôle et les trois s’amalgament.

 

Le recul : mettre les choses en perspective
Si vous êtes coincée dans votre vie, vous ne voyez que les mêmes choses, toujours du même point de vue. Il vous faut donc changer de perspective, élargir votre vision. Rien de mieux alors que de regarder ailleurs pendant un certain temps. Pour y arriver, il y a plusieurs options, toutes valables pourvu qu’elles vous conviennent.

 

Si c’est possible, changez de contexte (domestique, professionnel et social). Partez. En randonnée, en stage de poterie, en retraite dans un monastère. Prenez vos vacances annuelles, idéalement toute seule.

 

Si ce n’est pas possible, si vous ne pouvez vous absenter de la maison et du travail, il existe une autre solution : vous réserver des moments privés. Quitte à rogner sur vos horaires, libérez-vous au moins une heure chaque jour. Vous croyez cela plus facile à organiser qu’une retraite ? Détrompez-vous : il faut une grande discipline pour préserver des moments rien que pour soi...

 

Pour faire quoi ? Des activités solitaires qui aèrent l’esprit, en écartant systématiquement les préoccupations habituelles. Dansez sur une musique que vous aimez, sortez marcher à l’aube, allez lire dans un café. À vous de trouver. Et de profiter de cette précieuse solitude pour entreprendre une démarche d’introspection et développer votre créativité.

 

L’introspection : déterminer ce qui ne va pas
Faire le bilan de sa vie exige à la fois de prendre du recul par rapport à sa réalité immédiate et de l’examiner de plus près. L’introspection consiste essentiellement à analyser ce qui se passe en soi. Pour arriver à mettre le doigt sur les vrais bobos. Qu’est-ce qui accroche vraiment, au travail ? Qu’est-ce que je ressens vraiment
pour cette personne ? Quelle est la vraie raison pour laquelle je veux un autre enfant ?

 

Le danger qui guette, ici, c’est le « radotage ». Or, à force de tourner en rond, on risque de se laisser emporter dans une spirale. On peut toujours scruter plus creux et plus loin mais, pour être efficace, un bilan devra tôt ou tard déboucher sur des décisions ! Fixez-vous un échéancier.

 

La créativité : imaginer des solutions

Faire le « bilan » et le « ménage », c’est un travail méthodique – dans lequel excelle le cerveau gauche. Mais pour trouver de nouvelles façons de voir les choses, on doit absolument recourir au cerveau droit, l’explorateur. Pour allumer ses neurones, il faut pratiquer une activité de création : dessiner, jouer du xylophone, inventer des contes... La seule condition : que la chose vous procure un réel plaisir.

 

Une foule d’exercices peuvent stimuler l’imagination. Dans son livre Libérez votre créativité, l’Américaine Julia Cameron propose les « vies imaginaires ». Si vous aviez cinq autres vies à mener, que feriez-vous dans chacune d’elles ? Costumière ? Horticultrice ? Pendant une semaine, imaginez les détails : lieux de travail, habillement, sentiments... même les réticences et les peurs. Chaque jour, pensez à vos autres « moi », écoutez-les, parlez-leur.

 

Mon amie Hélène a suivi le programme proposé par ce livre, un processus très structuré, très exigeant, qui s’échelonne sur 12 semaines. « Je n’ai jamais regretté l’énergie et le temps que j’y ai consacrés, affirme-t-elle. Ça m’a ouvert des horizons infinis, que j’explore encore. Ce fut un tournant majeur. »

 

La prise de décision : concrétiser le changement
L’idée étant d’assumer votre vie, ne perdez pas de vue que votre bilan doit déboucher sur des choix, puis des décisions concrètes. Combien de temps vous faudra-t-il avant d’y arriver ? Cela dépend de votre rythme personnel et des circonstances. Mais il faut faire vos « devoirs ».

 

Un outil imbattable : l’écriture   undefined

 

Elle ne coûte rien et intègre les trois ingrédients de notre démarche : recul, introspection et créativité.

 

Qu’est-ce qu’on écrit ? Des listes ! J’aime, j’aime pas ; amis aidants, accaparants ; ce qui me satisfait le plus, mes peurs, mes rêves… Les listes seront plus longues que courtes, quitte à mettre plusieurs jours à les établir. Ensuite, on épure.

 

Il y a aussi le journal personnel. Le risque : rester à la surface des choses, vouloir faire intéressant ou bien écrit. Dans Libérez votre créativité (Dangles), Julia Cameron suggère d’écrire à la main trois pages tous les matins, sans exception, pendant toute la durée du bilan. Cet exercice, croit-elle, lave le cerveau : en écrivant, on se libère. Entre l’apitoiement sur soi-même et le bougonnement sur tout et rien peuvent émerger des fantaisies, des rêves, des associations inattendues. Écrivez rapidement, sans réfléchir. (Pour bien remplir son rôle, le journal doit demeurer personnel.)

P.S: Je ne me rappel plus où j'ai recueilli cette article. Je m'en vois d
ésolé

Mardi 4 mars 2008

Selon les recherches des psychologues C. Peterson et M. Seligman, les traits de caractère constituant vos principales forces sont ceux qui vous permettent le plus d'être heureux. Ils ont mis au point un test pour mesurer les principales forces d'une personne. La liste des traits mesurés comprend 24 attributs qui sont valorisés à travers l'histoire et les cultures selon les recherches des spécialistes de la psychologie positive.

Il ressort des premières analyses de ces données que les gens dont les cinq principales forces sont la curiosité, l'entrain, la gratitude, l'espoir et la capacité d'aimer et d'être aimé sont ceux qui ont les plus hauts résultats aux mesures de satisfaction dans la vie.

confiance111.jpgLes forces les plus fréquentes selon la recherche sont la curiosité, le sens de la justice, l'amour, l'ouverture d'esprit et l'appréciation de la beauté. Les forces les moins fréquentes sont celles appartenant à la catégorie de la tempérence (qui se définit comme étant la modération dans tous les plaisirs des sens) telles que la modestie, la prudence et le contrôle de soi.

Cent dix mille personnes ont rempli le test en ligne. Les 24 traits de caractères mesurés appartenaient aux catégories suivantes: sagesse et connaissance, courage, humanisme et amour, sens de la justice, tempérance et transcendance.

Seligman explique qu'il est important de programmer des moments agréables en utilisant ses forces et talents. Si votre trait dominant est l'amour de l'apprentissage et la curiosité, un bon moment peut être une visite à un musée ou quelques heures avec un bon livre. Si votre principale force est la capacité d'aimer, vous pourriez plutôt choisir de passer une soirée avec des amis ou inviter la famille à souper.

Les pessimistes ont plus de difficulté à voir le verre à demi plein, ce qui peut diminuer leur satisfaction et les amener à se centrer sur leurs malchances et ennuis. Seligman suggère de cultiver la gratitude, qui selon les recherches contribue à augmenter la satisfaction dans la vie. Il conseille un exercice consistant à noter chaque jour trois bonnes choses qui se sont produites dans la journée et pour chaque item se demander quelle est sa contribution pour que cela se produise. Éventuellement, explique-t-il, il deviendra plus facile de voir le beau côté de la vie et il deviendra plus difficile de sous-estimer sa propre contribution aux événements.

Pour rompre le cycle du pessimisme, il recommande de remettre en question l'objectivité des pensées automatiques qui surviennent dans les situations difficiles.

Sources: - Peterson and Seligman, Character Strengths and Virtues: A Handbook and Classification, Oxford University Press, 2004.
- psych.upenn.edu/seligman/index.htm
publié dans : Psychologie/Coaching par ginette ajouter un commentaire recommander
communauté : LECONS DE VIE
Lundi 3 mars 2008
C’est en grande partie de nourriture affective que nous parlent nos besoins psychiques. Ces derniers peuvent prendre diverses formes : être aimé, avoir de l’importance, avoir de la valeur, etc. Sans des contacts affectifs nourrissants, nous ne pouvons demeurer psychologiquement vivants. Prenez un instant pour imaginer ceci : de toutes vos relations, faites disparaître celles qui sont affectivement nourrissantes pour ne conserver que celles qui sont purement fonctionnelles ou utilitaires. Votre vie perdrait certainement de sa couleur et deviendrait bien terne n’est-ce pas?

Mais parmi les besoins psychologiques on retrouve aussi la sécurité intérieure, la confiance en soi et l’estime de soi. Ce deuxième groupe de besoins trouve sa satisfaction grâce à une façon d’être bien particulière : la fidélité à soi-même.  Cette fidélité exige qu’on respecte ses valeurs, son vécu, ses choix et ses liens. Tout comme il faut manger pour obtenir les éléments nutritifs nécessaires, il faut se respecter pour obtenir la sécurité intérieure, la confiance en soi et l’estime de soi. Lors

En plus de nos besoins de nourriture affective et de conformité à nos valeurs, nous aspirons aussi à nous épanouir. Que nous parlions de nous réaliser, de nous accomplir ou de nous actualiser, il s’agit toujours d’utiliser notre plein potentiel et de le développer de façon optimale.

Nous avons le désir d’actualiser ce que nous sommes. Le musicien a besoin de faire de la musique, l’auteur de publier ses écrits, le menuisier de construire, etc. Évidemment la forme que prend ce besoin est propre à chaque personne selon ses talents particuliers. Aussi, le besoin de reconnaissance est intimement lié à celui de s’actualiser. Il est important pour notre satisfaction que ce que nous accomplissons soit vu, reconnu et apprécié. Sinon, notre satisfaction restera bien incomplète. Le musicien qui ferait uniquement de la musique seul chez lui sans jamais être entendu n’aurait pas le sentiment de se réaliser pleinement. Il faut qu’il soit entendu et apprécié.

Si nous voulons une vie pleinement satisfaisante, nous devons donc nous occuper de trois groupes de besoins psychologiques : ceux d’affection, d’affirmation et d’épanouissement. Les premiers sont comblés par des contacts affectifs nourrissants. Ceux du deuxième groupe le sont chaque fois que nous respectons ce que nous sommes. Et finalement, les derniers lorsque nous accomplissons ce qui nous importe tout en recevant la reconnaissance appropriée. Lorsque l’ensemble de ces besoins sont comblés, nous sommes satisfaits de notre vie. Ce que nous obtenons alors c’est une existence faite sur mesure pour nous! Une vie qui nous comble affectivement, qui nous respecte vraiment et qui nous permet de nous épanouir pleinement.


Voir: Article d'auto développement
Mardi 19 février 2008
 À chaque mois, un invité partage avec vous son expérience de vie, ses connaissances et ses réflexions dans les domaines qui vous intéressent: la santé, le mieux-être et la spiritualité. 

Regardez gratuitement l'entrevue de Anne Givaudan et Jacques Martel en exclusivité sur Vidéo-Conscience.
J'ai moi-même visualiser M. Yves Sévigny. J'abonde dans le même sens que lui en intégrant ses principes dans ma vie.  A voir...

Yves-S-C3-A9vigny2.jpgYves Sévigny
Le défi de la joie
L’athlète, coach chiropracticien et auteur des best-sellers « Les cinq instincts » et « Le défi de la joie » nous reçoit chez lui pour livrer sa vision du plus grand défi de notre époque, trouver la joie en soi !
Durée: 28 min.
Lundi 11 février 2008
Se faire des amis au bureau ? Pourquoi pas ! En plus de rendre l'ambiance de travail plus agréable, cela contribue à améliorer la productivité de l'équipe... pour peu qu'on recherche l'amitié de ses collègues pour les bonnes raisons.

La théorie voudrait qu'on laisse ses émotions à la porte du bureau, mais dans la pratique, c'est plus complexe. Des liens affectifs se créent inévitablement au travail. Comment développer des relations avec nos collègues sans y mettre un minimum de coeur? Nous aspirons tous à avoir un environnement de travail agréable et des collègues sympathiques, mais nous ne nous y investissons pas tous avec la même intensité.

Si l'on a le devoir d'entretenir de bonnes relations avec ses collègues, on n'a pas pour autant l'obligation de s'en faire des amis. Certains se l'interdisent carrément, par crainte de fausser leurs liens, alors que d'autres, au contraire, n'hésitent pas à s'ouvrir. Je suis de ceux-là, et j'admets que l'exercice peut être risqué. Une amitié doit être sincère et solide pour survivre aux turbulences du travail. Comment ?

Il ne faut pas se tromper d'objectif. Les relations professionnelles se fondent sur l'intérêt, alors que l'amitié est désintéressée. Il est inutile, sinon dangereux, de rechercher l'amitié pour faire avancer votre carrière. Si vous recherchez l'amitié de vos collègues, de votre patron et de vos autres relations d'affaires, demandez-vous pourquoi. Si vous n'avez pas d'amis pour passer les fins de semaine, vous avez un problème personnel, et ce n'est pas au bureau que vous allez le régler. Et si vous percevez que quelqu'un cherche à pénétrer votre univers social personnel juste pour arriver à ses fins, ne le laissez pas faire.

Misez sur une relation équilibrée et méfiez-vous d'une trop grande proximité. Il y a un danger à trop s'investir dans la relation avec un collègue, et on peut y connaître plus de frustrations qu'en tirer de bénéfices. Nos émotions peuvent polluer nos relations de travail. Si vous êtes blessé par la remarque d'un collègue et ami sur votre façon de gérer un dossier, c'est que vous y voyez peut-être une attaque personnelle alors qu'il ne cherche peut-être qu'à vous aider.

Méfiez-vous des transferts. Le monde professionnel ressemble souvent à une scène familiale, tantôt harmonieux, tantôt dysfonctionnel. Nous avons parfois tendance à transposer notre expérience familiale, avec toutes ses émotions, sur nos relations au bureau. De façon inconsciente, cela peut nous conduire à prendre notre patron pour notre père ou notre mère, et nos collègues pour nos frères et soeurs. Cela se produit assez souvent. Le rôle d'autorité incarné par le supérieur fait référence à celui du parent. Selon notre expérience, nous tendrons à le défier systématiquement ou, au contraire, nous rechercherons son appui et son affection. Posez-vous la question : " Qu'est-ce qui motive généralement mon comportement au travail? " Cela ressemble-t-il à du déjà-vu dans votre intimité ? Si la réponse est oui, changez immédiatement votre façon d'aborder la situation ou courez chez le psy !

On peut concilier amitié et relations professionnelles. D'ailleurs, ce ne serait pas une mauvaise chose pour l'entreprise. Selon un sondage réalisé en 2001 par Ipsos, 83 % des salariés estiment que la bonne ambiance passe avant l'intérêt professionnel. Une étude plus récente, commandée par la firme de placement Accountemps, indique qu'une majorité d'employés (63 %) et de dirigeants croient que la productivité augmente lorsque les collègues sont aussi amis à l'extérieur du lieu de travail. Je partage cette perception, mais il faut bien admettre que le lien d'amitié n'empêche ni la jalousie ni la rivalité professionnelle. Pour que la relation amicale se maintienne, il faut avoir suffisamment de maturité pour accepter que l'autre obtienne une promotion ou une augmentation sans en être jaloux. En général, ceux qui se fréquentent à l'extérieur du bureau n'abordent pas les questions professionnelles lors de leurs rencontres en privé.

Une vraie amitié née dans le monde professionnel devrait pouvoir survivre à votre départ de l'organisation, et ne devrait souffrir ni de votre succès ni de vos échecs.

Article de :Nathalie Francisci est présidente de Venatus conseil.


J'ai moi-même dû m'intéroger sur cette aspect de ma vie pour décerner mes véritables amitiées.  Ce texte pourra peut-être vous aidez à clarifier amitiés (es) réels.

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Nous créons notre réalité selon nos pensées et notre éducation. Si la richesse est une forme de pouvoir, l’éducation financière est bien plus puissante encore.

Ce jeu est comme un ami à qui vous demandez conseil. Ne tirez pas une carte si vous n’avez pas l’intention de suivre le conseil, de méditer la pensée ou de passer à l’action.

Ces messages présentent des pensées pour méditer ou passer à l’action.
Chargées d’énergie par ses dimensions au nombre d’or, ce jeu est destiné à être utilisé au quotidien pour agir de façon consciente, non égoïste, avec la richesse que vous générerez.

Tirez une carte au début de votre journée. Lisez comment pensent et agissent les personnes riches. Placez-la sur votre oreiller et passez à l’action.

Le soir, avant de vous coucher, relisez-la. L’avez-vous appliquée ? Oui, vous avez réussi à voir la situation et suivre le message. Bravo. Sinon, vous aurez une nouvelle chance à votre lever.

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