Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /Fév /2008 21:16

Je viens de lire un article dans La Presse sur une nouvelle dépendance soit l’automutilation. Je ne peux faire autrement que de me mémoriser une impuissance intolérable lors d’observation face à une personne chère à mon cœur, voilà bien des années.   Je suis bien contente que cette période soit derrière moi. 


N’empêche que, malgré mon impuissance émotive intense, j’ai tout de même demandé à cette personne d’aller chercher de l’aide immédiatement. J’étais trop proche d’elle, affectivement, pour être en mesure d’intervenir adéquatement, dépasser par mes propres émotions; j’avais moi-même besoin d’aide pour être en mesure de rester en relation avec elle.  Je crois qu’aujourd’hui cette personne a retrouvé la maîtrise de sa vie, puisque je la vois évoluer et s’épanouir. Ce qui confirme les propos de l’article qui mentionne l’appel à l’aide qu’exprime cette pratique pour soulager l’intensité de leur émotion.

 
Cela est juste, le constatant de plus en plus dans mon milieu de travail, tel que présenté dans cet article. Cela arrive justement au moment choisi par l’équipe, pour faire une réflexion sérieuse afin d’identifier nos limites personnelles ainsi que les outils à notre disposition pour intervenir adéquatement auprès des femmes.

Le principal est de ne pas les blâmer ou de ne pas les culpabiliser. Ce n’est pas un signe de folie, mais un signe de détresse. L’automutilation est un appel à l’aide. Cela à un sens, trouvons-le. Tout comme toutes autres substances tels l’alcool, la nourriture, la dépense compulsive, la toxicomanie, etc.

 

Dans l’article souvent, les gens pensent qu’une personne qui s’automutile nourrit des idées suicidaires. C’est tout le contraire. « Oui, le taux de suicide est plus élevé chez les gens qui s’automutilent. Mais les jeunes ne le font pas avec l’intention de mourir. Ils cherchent un soulagement. La douleur physique soulage une douleur morale », précise le Dr Gauthier.


« Ça révèle quelque chose de notre époque, remarque néanmoins le Dr Gauthier. Pour soulager nos émotions, il faut une recette, une réponse rapide. »

 

Je trouve ce point très intéressant  puisqu’il allie la société aux choix de nos jeunes, en réponse à nos agir en tant que société, en réponse à la motivation de l’urgence de tout notre fast-food.

 

« Ce sont des mots qui veulent tout dire : changer le mal de place. »

 

C’est une surdose d’émotions qui déclenche l’envie de se faire mal. « Ça part tout seul. Je ne peux pas m’en empêcher », a expliqué une jeune patiente du Dr Wilkins à La Presse. « Je ne le regrette pas, car ça fait du bien », a confié une autre.
S’en sortir…

 

Je suis bien consciente que cela est important tout notre introspection en tant qu’intervenante sur cette problématique. Principalement parce que nous sommes des personnes qui ont à cœur notre réalité autant que la leur. L’acceptation de nos propres limites nous permet de mettre une structure pour être en mesure d’être en accord avec nos valeurs en temps qu’équipe pour avoir une meilleure relation avec les femmes. Cela nous permettra, lors de leur séjour, d’unir nos forces pour que la thérapie chemine sur les trois volets mentionnés par cette psychologue.

 

La thérapie peut prendre du temps, souligne la psychologue Shawna Atkins. D’abord, il faut déterminer quel but sert l’automutilation. « Nous travaillons trois volets, explique-t-elle. La prédisposition (passé, santé mentale), les éléments déclencheurs (chicanes, ruptures) et le fait que cela se répète (manque d’estime, de confiance). »

 

Chez nous, les femmes travaillent plusieurs outils pour arriver à exprimer leurs sentiments de différentes façons pour leur permettre de partir avec la confiance qu’il y a d’autres avenues que celles qu’elles avaient prises avant d’arriver chez nous.

 

Voir article de La Presse du 31 janvier 2008 d’Émilie Côté

Publié dans : Psychologie/Coaching - Par Ginette - Ecrire un commentaire
Communauté : Les écorchés vifs
Retour à l'accueil

Texte Libre

Outil de croissance

                                         CLIQUEZ ICI

Suggestion de lecture



Image-de-Mabel-the-easiest-way-175.jpg

ebook-french.gif

Procurez-vous cet E-Book  en Français de (110 p) de Mabel Katz

au couts de $10.00 US)

 
 

 

Comment résoudre vos problèmes et prendre le chemin quotidien qui vous mènera à l'amour, au bonheur tel que vous le souhaitez. Basé sur Ho'oponopono, l'art Hawaien de résolution de problèmes.

 

Cliquez sur l'image pour vous retrouvez sur le site cliquez à droite tout en haut "Ho'oponopono Resources"
Cliquez sur More Ebooks, descendre à la version Française et vous retrouvez cette image
ebook-french-copie-1.gif

 

Cliquez en dessous sur:+ Add to Cart

Après avoir cliqué sur + Add to Cart vous verrez alors l'option de paiement et le descriptif au sujet du e-Book The Easiest Wey & The Easiest Way Solve your problems and take the road to love, happiness, wealth and the life of your dreams. French Version (Comment résoudre vos problèmes et prendre la route qui vous mènera à l'amour, au bonheur, à la richesse et à la vie de vos rêves. Version Francaise)

 

Poursuivez ensuite votre paiement.

Vous recevrez alors un message de votre boîte d'emails vous expliquant comment télécharger l'ebook.

Vous devrez cliquer sur un lien qui vous amènera sur le site de Mabel Katz pour l'obtenir et vous aurez à complèter vos coordonnées.

 

Bonne lecture.

Paix en soi

 

easysteps meditation

Outil de création

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés