Mardi 25 septembre 2007
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16:29
J’apprécie
mon début de semaine, car, il est mon moment de repos suite à une fin de semaine de travail ainsi que d’une réunion de ma corporation samedi matin. Le mois de septembre est rempli de
réunion.
Vendredi, de retour chez moi après des courses à Montréal, je n’avais qu’une envie : celle d’être tranquillement chez moi. J’avoue que je ne suis pas trop contente de
moi, sans être trop sévère à mon égard, car je me suis laissé tenter par une invitation à souper.
Jacques m’a téléphoné pour m’inviter à souper. Surprise, puisque nous nous étions vus mercredi, il répondait aussi vite à mon invitation de me donner des nouvelles
occasionnellement. Je n’ai pas tenu compte de mon désir d’être tranquillement à la maison sachant que je serais à l’extérieur deux jours consécutifs. J’ai accepté ce qui fait que ma soirée m’a
semblé de peu d’intérêt en plus de tourner en rond pour trouver un restaurant. Nous étions confrontés à l’achalandage du vendredi soir. Je me suis mise à bailler de façon démesurer, mon
corps réagissait pour me montrer les blocages que je présentais face à la situation. Arrivée chez moi, je ne me suis pas couchée, je voulais juste être seule.
J’ai constaté que je voulais éviter de lui mentionner que je n’étais pas disposée. Je n’ai pas tenu compte de ma fatigue et de mon besoin de solitude. Je constate que je le
ménage, que je le protège pour qu’il ne vive pas d’inconfort face à un refus de ma part. Je crois qu’il est nécessaire que je prenne soin de moi en m’exprimant librement lors de nos futurs
échanges. Étant donné qu’il avait répondu aussi vite à ma demande de me donner de ses nouvelles, je ne voulais pas dire « non ».
Une introspection en fin de soirée me permet de me voir aller avant de m’incruster dans un « pattern » inconfortable.
D’ailleurs, j’avais besoin de discuter avec lui, je me reprendrai à notre prochaine rencontre où je serai plus disposée et ouverte à une discussion.
Pour ce qui est de samedi, je suis allée, pour la première fois, à la réunion annuelle de notre Corporation Internationale des Thérapeutes en Relation d’Aide du Canada. Malgré
que j’en fasse partie depuis plusieurs années, je n’avais pu y assister avant ce jour pour différentes raisons. J’ai été enchantée de rencontrer mes consœurs et mes confrères. Je
constate que beaucoup de travail est demandé à tous les membres du CA. Ils sont exposés à plusieurs dossiers, leur travail est considérable pour faire avancer notre crédibilité par notre
visibilité, notre reconnaissance.
Malgré certains litiges toujours susceptibles de faire partie d’un groupe, rien n’est isolé lorsqu’on parle de l’être humain. Principalement lorsqu’il touche l’aspect du monde
psychologique, cela influe sur tous les autres domaines de la vie et ce, jusqu’au centre de son comité administratif qui englobe un fonctionnement qui peut l’amener à des changements, s’il
prend conscience de son système entre ses membres. Très intéressant comme journée.
J’aurai été tentée par un siège sur le comité. Seulement, je fais déjà partie de deux autres comités. Ce qui aurait dépassé mes capacités dans le temps. Cela sera à
considérer à un autre moment.
Lors de cette journée, j’ai rencontré mon formateur en thérapie de couple. Ouf! J’ai été sensible à toute la souffrance que transmet son physique, suite au décès de son
conjoint au début de l’été après trente cinq ans de vie de couple. Son corps est imprégné d’un deuil difficilement dissociable lorsque je le vois. Pas facile pour moi de le croiser,
sans avoir le souhait de lui enlever sa souffrance. Je suis impuissante devant la réalité de la mort qui sépare des êtres chers. Je ne peux m’empêcher de me soucier de lui.
En congé, cet après midi, je vais assister à une conférence de neuro-coaching avec une collègue. Il est important pour moi de me ressourcer constamment pour être à l’affût
d’outils supplémentaires à ma pratique.
Je vais de ce pas vers le changement.
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