Bienvenue!

avatar-149.gifNous avons toutes et tous notre perception de l'amour malgré que nous ne connaissons pas lors de nos premiers moment de vie l'importance de celle-ci, cet amour de soi nous permettra d'évoluer pour nourrir notre être d’abondance, de bienfaisante, de respect ainsi que du bonheur de recevoir pour ensuite donner de cet amour.

Cet espace que j’ai ouvert pour parler de mon cheminement personnel au jour le jour, des valeurs alliées à l’estime de soi qui donnent un sens à ma vie. Ayant beaucoup cheminée, je pense que les outils que je vous partagerai, en toute humilité, pourront être utiles aux personnes qui cherchent des réponses pour se rapprocher de leur bien-être. La vérité, est que le développement de la conscience du monde signifie le développement de la puissance à notre bien-être. Nous ne pouvons accomplir avec efficacité que ce que nous comprenons. Permettez-moi de vous témoignez des exemples de la vie courante.


L’objectif  est d'offrir la possibilité d'avoir vos commentaires, vos propres expériences de vie conjugué à la mienne. Car la libération des réserves permet l'épanouissement en s'exprimant suite à une réflexion, une introspection par l’échange sur des thèmes tels que : l'amour, la famille, l’amitié, les relations dans tous les secteurs de votre vie, l’argent, la réussite,la santé, les croyances, et beaucoup plus au fil des jours… 

Je vous partager ce que je vis tout en vous offrant des outils de cheminement personnels afin de vous aider à créer votre vie à l’image de vos aspirations. L'orientation des échanges seront psychologiques, philosophiques, spirituels. Dans l'optique de choisir sa vie, ses plaisirs, ses passions, ses relations, son bonheur en respectant ses valeurs de vie.

 

 

Samedi 29 septembre 2007
avatar-51-fleur.gifHier, j’ai été choisi suite à une sélection de vingt candidates pour une l’entrevue pour un poste de coordonnatrice dans un centre de femmes, en Montérégie. 
 
J’avais bien préparé mon entrevue en faisant appel à une autre coordonnatrice d’une maison d’hébergement pour me guider pour cette entrevue. Je me sentais prête pour ce défi.
 
J’ai mis tous les atouts de mon côté en prenant un rendez-vous avec Carmen pour être bien balancée dans mon énergie. Je crois en cette force qui m’anime et circule en moi.  Il était nécessaire que les émotions suscitées par cette entrevue soient canalisées pour que je maîtrise mon stress lors de cette entrevue. 
 
J’étais assez confiante, il se dégageait de moi l’assurance nécessaire pour ce poste. Lors de ma première prise de contact avec une administratrice du conseil, que j’avais d’ailleurs déjà rencontrée lors du café rencontre, m’a permis d’avoir une certaine aisance lors de mon entrée. Qu’elle n’a pas été ma surprise lorsqu’elle me demande de prendre place dans le fauteuil qui sera attribué à la prochaine coordonnatrice. J’étais bien heureuse d’avoir cette opportunité tout en me voyant très bien dans ce fauteuil, en tenant compte, bien sûr, de toutes les responsabilités qui accompagnent ce siège.
 
Deux femmes responsables dans d’autres centres de femmes ont procédé à l’entrevue. Je suis arrivée, vers la fin de la rencontre, à laisser libre cours au plaisir d’être parmi elles, il s’en dégageait des rires et des sourires accompagnateurs en cette fin de journée. J’espère que cela est de bon augure et que j’ai réussi à leur transmettre l’enthousiasme nécessaire pour relever ce nouveau défi.  Je suis dans l’ensemble fière de moi et des réponses que j’ai fournies lors de cette rencontre. Je suis sortie du centre contente et heureuse d’avoir été sélectionnée parmi vingt femmes dont quatre au total ont répondu à l’appel de cette entrevue.
 
Maintenant, il ne reste plus qu’à être confiante dans leur choix, ce qui permettra à une d’entre nous d’avoir ce siège pour offrir ses capacités pour ce mandat de coordonnatrice.
 
Durant la nuit, je me suis réveillée consciente que ce mandat me demandera un dépassement, le support du conseil d’administration peut-être davantage, pour me placer dans l’ensemble des priorités du centre. La coordonnatrice que je connais m’a assuré de son appui pour me guider et pour m’appuyer et elle me réitère sa confiance pour ce poste.
 
J’avoue que j’ai été flattée à plusieurs égards, lorsque j’ai parlé ce matin avec des personnes proches de moi. J’ai été même émue, de ressentir autant de certitude de leur part. J’en retire comme déjà un cadeau suite au fait d’avoir été choisie pour cette entrevue. Cela me stimule, m’enthousiasmant davantage pour le futur.
 
Je ne sais pas pour le moment qui sera la candidate choisie, pourtant j’en retire déjà beaucoup intérieurement d’avoir suivi l’élan de mon cœur pour répondre à ce poste, qui m’a comme hypnotisée, lorsque je suis rentrée dans le centre pour offrir ma conférence au café rencontre.
 

J’ai le goût de profiter du soleil de cette journée pour aller marcher et goûter pleinement de ce temps d’attente pour me centrer et vivre l’enthousiasme nécessaire à la transformation qui s’opère dans le temps.

Jeudi 27 septembre 2007
Suite à la conférence en neuro-coaching, j’ai été surprise d’y rencontrer d’autres thérapeutes de la même formation que moi. On se retrouvait donc six dans la salle.
 
La présentation a répondu et reflété certaines observations que je constate dans mes bureaux, principalement concernant le passage à l’action qui, parfois, est contraint par différents éléments de rester dans une zone de confort, malgré que la personne soit consciente de son fonctionnement qui s’enlise dans l’insatisfaction. Cela est dû à notre cerveau. Il est un élément de première importance pour le passage à l’action soit le reptilien, le limbique ainsi que le cortex. Ce qui fait que le neuro-coaching allie la science du cerveau pour aider à centrer le « coaché » sur une action juste en relation avec ses objectifs.
 
Le reptilien est notre mode de survie, celui qui pense sécurité pour nous nourrir, notre habitation...  Celui qui a répondu subito presto au danger.
 
Le limbique : ce cerveau déteste la nouveauté au plus haut point. Présentez-lui quelque chose qu'il ne connaît pas, il déploiera des trésors d'ingéniosité pour le rapprocher du déjà connu. Vous avez peur de la nouveauté ? De l'imprévu ? Ce nouveau poste vous tente et après étude rationnelle, alors que tout vous prouve qu'il ne peut vous apporter que du positif, vous sentez malgré tout une peur irraisonnée monter ? C'est votre limbique qui vous dit que cette situation est nouvelle et il tente de vous persuader que c'est dangereux d'y aller… Et plus vous l'écoutez, plus votre cercle d'action se réduit : inexorablement, le limbique cherche à nous maintenir sur le petit cercle de nos habitudes.
 
Par contre, le cortex, nous offre une possibilité de dépassement infini par sa créativité, des ressources inconnues du limbique. Le cortex peut nous permettre d’entreprendre tous les objectifs que nous pouvons planifier pour avoir une vie à l’image de notre imagination.
 
Il nous permet de sortir de notre nid chaud où tout est confortable et sécurisant. Il nous donne la possibilité d’avoir ce travail auquel nous aspirons en dépassant nos peurs, notre stress ou notre anxiété qui découle de notre appréhension devant ce nouveau défi.
 
Justement, j’ai reçu une réponse pour une entrevue demain d’un poste que j’avais postulé dans l’espoir que je serai en mesure d’être calme pour relever ce défi. Dans l’espoir que mon limbique ne prendra pas le contrôle sur mon cortex.
 
Toujours est-il que je trouve cette formation intéressante. Je vais prendre un temps de réflexion pour évaluer cette possibilité. Je suis convaincue que je pourrais aller plus loin dans mes objectifs de vie. Il reste à trouver ce qui conviendra pour dépasser les limites que je m’impose inconsciemment pour franchir le cap vers une intention claire et nette.
 
Je vous laisse en référence le site suivant pour consultation.site: www.hauray.com/
Mercredi 26 septembre 2007

avatar-86-potfleurcoeur.gifUn peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14, 16 ou 18 ans ? Comment la proximité de l'élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l'Amour.


La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf...


La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour.


Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.


Cependant, d'après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d'amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s'aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s'engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.


Qu'est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu'est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d'autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d'amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d'autres s'accrochent au premier venu ou à la première qui ne sait dire non.


On a beaucoup écrit sur les difficultés de l'amour. Des centaines de livres démontrent jusqu'à quel point l'amour est souvent consommé comme une drogue, et évidemment lorsque la drogue fait défaut, arrivent les symptômes du manque, physiques et psychologiques.


Mais qu'est-ce que l'amour ?

On dit que l'amour est une émotion. Le petit Robert nous dit qu'une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L'amour serait donc un mouvement vers quelqu'un. Comment deux personnes en mouvement, l'une vers l'autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?


À mon avis, il existent trois conditions essentielles à la pérennité de l'amour : l'admiration, le rêve et le désir sexuel. Et ces trois composantes doivent être canalisées vers la même personne. Et réciproques. Et stables. Mais pas nécessairement dans l'ordre : le désir peut naître de l'admiration ou vice-versa.


Je ne peux aimer quelqu'un que si je l'admire et que je me sente admiré par ce quelqu'un. L'admiration est un sentiment de joie et d'épanouissement devant ce qu'on juge beau ou grand (petit Robert). Il n'y a de l'amour que dans le respect. À partir du moment où l'on se crie des bêtises, on hypothèque sérieusement l'amour. On peut ne pas être toujours d'accord sur l'éducation des enfants, la façon de dépenser l'argent (ce sont là les deux principales sources de désaccord)..., mais on doit toujours être d'accord sur le fait que l'autre est une personne humaine unique et digne de respect et d'admiration. N'oublions pas que deux amants sont aussi deux ennemis intimes... qui se doivent respect. La baisse de l'admiration est parallèle à la baisse de l'amour. D'où l'importance de rester debout devant son partenaire.


Deux personnes qui s'aiment partagent les mêmes projets, les mêmes rêves ; ce sont deux complices qui complotent ensemble leur avenir : l'achat de la première maison ou de la première voiture, l'arrivée du premier enfant et des suivants, les succès professionnels de l'un ou l'autre, l'implication sociale, les vacances, la retraite... Encore là, les rêves individuels ne sont pas nécessairement les mêmes et ne doivent pas nécessairement se subordonner aux rêves du couple, mais à partir du moment où les rêves personnels prennent le dessus, ou encore à partir du moment où je me surprends à rêver avec un(e) autre, la fin du rêve commun est proche. Tout couple est basé sur deux personnes autonomes possédant leurs propres projets respectifs. S'aimer, c'est rêver ensemble de choses possibles.


Évidemment, l'amour est basé sur l'attraction physique mutuelle. Tellement que l'acte d'amour désigne les relations sexuelles. Qu'y a-t-il de plus merveilleux que de faire l'amour avec l'être aimé ? Aimer quelqu'un, c'est vouloir se coller, se toucher, se caresser, s'interpénétrer, se fusionner. Mais, c'est aussi entretenir son désir et le désir de l'autre en conservant une certaine distance. Tu n'es pas moi et ne je suis pas toi. Un plus un ne fait pas un, mais trois, i.e. toi, moi et nous. Les coups de foudre ne peuvent survivre à la passion, car la fusion totale tue le désir. Je désire seulement ce que je n'ai pas, pas ce que je possède. Tu existes aussi en dehors de moi et j'existe en dehors de toi. La distance est nécessaire au désir et permet au rapprochement de se transformer en plaisir.


Est-ce à dire qu'une difficulté sexuelle ou une perte de libido signifie une perte d'amour ? Parfois, mais pas toujours. C'est toutefois un indice qu'il se passe quelque chose chez l'un ou l'autre ou dans la dynamique du couple dont le couple doit s'occuper au plus tôt s'il veut survivre. Besoin d'être seul, de parler, d'être écouté, de partir ensemble loin des enfants et du travail, de se reposer, de trouver un nouveau rêve commun, de retrouver l'être admirable que je suis et que l'autre est, de réajuster nos mouvements respectifs et de couple.

Il est vrai que le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, mais la raison peut enseigner au coeur la direction à prendre et comment reconnaître les indices précurseurs de l'essoufflement de l'émotion. L'amour durable, on ne le répètera jamais assez, est fait de passion et de raison, de coeur et de tête.

Vivre à deux n'est pas un comportement instinctif. Nous devons apprendre à vivre à deux, tout comme nous avons appris à marcher, parler, écrire, faire de la bicyclette, conduire une voiture, faire notre métier, etc. Mais... où sont les professeurs ???

encadré - L'amour, c'est :

Offrir des fleurs sans raison.
Aimer l'autre, surtout démaquillé.
Faire le petit quelque chose qui fait la différence entre être bien et être très bien.
Mettre son nez dans l'oreiller de l'autre lorsqu'il est parti.
Accepter l'importance d'une distance temporaire.
Trouver agréable de faire la vaisselle parce qu'on est ensemble.
Savoir rigoler ensemble, l'un de l'autre.
Téléphoner, dire je t'aime, et raccrocher.
Effleurer l'aura de l'autre, sans le toucher physiquement.
Se voir avec de nouveaux yeux.
Prendre le rasoir de l'autre sans se faire chicaner.


Et pour vous, c'est quoi, l'amour ?

Référence
Yvon Dallaire est psychologue, sexologue et auteur.

Mardi 25 septembre 2007

c-est-l-hrs.gifJ’apprécie mon début de semaine, car,  il est mon moment de repos suite à une fin de semaine de travail ainsi que d’une réunion de ma corporation samedi matin. Le mois de septembre est rempli de réunion. 

 
Vendredi, de retour chez moi après des courses à Montréal, je n’avais qu’une envie : celle d’être tranquillement chez moi. J’avoue que je ne suis pas trop contente de moi, sans être trop sévère à mon égard, car je me suis laissé tenter par une invitation à souper. 
 
Jacques m’a téléphoné pour m’inviter à souper. Surprise, puisque nous nous étions vus mercredi, il répondait aussi vite à mon invitation de me donner des nouvelles occasionnellement. Je n’ai pas tenu compte de mon désir d’être tranquillement à la maison sachant que je serais à l’extérieur deux jours consécutifs. J’ai accepté ce qui fait que ma soirée m’a semblé de peu d’intérêt en plus de tourner en rond pour trouver un restaurant. Nous étions confrontés à l’achalandage du vendredi soir. Je me suis mise à bailler de façon démesurer, mon corps réagissait pour me montrer les blocages que je présentais face à la situation. Arrivée chez moi, je ne me suis pas couchée, je voulais juste être seule.
 
J’ai constaté que je voulais éviter de lui mentionner que je n’étais pas disposée. Je n’ai pas tenu compte de ma fatigue et de mon besoin de solitude. Je constate que je le ménage, que je le protège pour qu’il ne vive pas d’inconfort face à un refus de ma part. Je crois qu’il est nécessaire que je prenne soin de moi en m’exprimant librement lors de nos futurs échanges.   Étant donné qu’il avait répondu aussi vite à ma demande de me donner de ses nouvelles, je ne voulais pas dire « non ».
Une introspection en fin de soirée me permet de me voir aller avant de m’incruster dans un « pattern » inconfortable. 
 
D’ailleurs, j’avais besoin de discuter avec lui, je me reprendrai à notre prochaine rencontre où je serai plus disposée et ouverte à une discussion.
 
Pour ce qui est de samedi, je suis allée, pour la première fois, à la réunion annuelle de notre Corporation Internationale des Thérapeutes en Relation d’Aide du Canada. Malgré que j’en fasse partie depuis plusieurs années, je n’avais pu y assister avant ce jour pour différentes raisons. J’ai été enchantée de rencontrer mes consœurs et mes confrères. Je constate que beaucoup de travail est demandé à tous les membres du CA. Ils sont exposés à plusieurs dossiers, leur travail est considérable pour faire avancer notre crédibilité par notre visibilité,  notre reconnaissance.
 
Malgré certains litiges toujours susceptibles de faire partie d’un groupe, rien n’est isolé lorsqu’on parle de l’être humain. Principalement lorsqu’il touche l’aspect du monde psychologique, cela influe sur tous les autres domaines de la vie et ce, jusqu’au centre de son comité administratif qui englobe un fonctionnement qui peut l’amener à des changements, s’il prend conscience de son système entre ses membres. Très intéressant comme journée. 
 
J’aurai été tentée par un siège sur le comité. Seulement, je fais déjà partie de deux autres comités. Ce qui aurait dépassé mes capacités dans le temps. Cela sera à considérer à un autre moment.
 
Lors de cette journée, j’ai rencontré mon formateur en thérapie de couple. Ouf! J’ai été sensible à toute la souffrance que transmet son physique, suite au décès de son conjoint au début de l’été après trente cinq ans de vie de couple.   Son corps est imprégné d’un deuil difficilement dissociable lorsque je le vois. Pas facile pour moi de le croiser, sans avoir le souhait de lui enlever sa souffrance. Je suis impuissante devant la réalité de la mort qui sépare des êtres chers. Je ne peux m’empêcher de me soucier de lui.
 
 
En congé, cet après midi, je vais assister à une conférence de neuro-coaching avec une collègue. Il est important pour moi de me ressourcer constamment pour être à l’affût d’outils supplémentaires à ma pratique.
 
Je vais de ce pas vers le changement.
 
Vendredi 21 septembre 2007
h-menuiserie.jpgLa semaine dernière, un de mes pensionnaires m’a rappelé que le lavabo, dans sa chambre, coulait. Ouf! Dégât qui a endommagé un meuble de mélamine. J’avais complètement oublié cette mention puisque j’avais omis de noter cette information pour faire appel à un plombier.
 
J’ai appelé mon copain Jacques à la rescousse en début de semaine pour savoir s’il pouvait me dépanner. Je m’informe du coût et de ses possibilités dans son horaire. Son tarif me convient ainsi que sa disponibilité. Il est venu, hier, changer la robinetterie dans la chambre ainsi qu’une pomme de douche. Il a fait le tout durant que je recevais un client. Cela me convenait très bien d’autant plus qu’il a tendance à blasphémer (sacrer) et que cela m’irrite. Le blasphème occasionnel, je compose avec, seulement, une habitude courrante cela m'irrite au plus au point. D'ailleurs, je ne suis pas entouré de gens avec ce style d'habitude.
 
J’ai tenté à deux reprises de voir avec lui s’il était possible qu’il s’abstienne ou se restreigne de blasphémer (sacrer) lorsque je suis en sa présence. Il m’a répondu que je ne le changerais pas. Une réponse plutôt défensive qui ne laisse pas la chance à l’autre de s’exprimer davantage, ce que je constate parfois lors de thérapie de couple. Puisque nous ne sommes pas un couple, je n’ai pas poussé plus loin. Je ne tiens pas à jouer à la thérapeute avec lui.
 
Par ailleurs, cela m’a informé de sa non participation au bien-être de l’autre. J’ai lâché prise en constatant que mon désir ne serait pas comblé. Je me protège en restreignant nos rencontres, tout en mettant mon attention sur des sujets de discussion que nous avons en commun lors de nos brèves rencontres.
 
Cette journée-là, nous avons discuté de mon groupe pour le bilan de la vie affective. Il avait démontré un intérêt pour s’inscrire à ce groupe.  Malheureusement, le groupe était complet ce qui fait qu’il sera dans un prochain groupe, s’il souhaite entreprendre cette démarche, naturellement.
 
Pour ma part, je lui ai dit que j’aimais beaucoup les échanges dans le groupe, car le temps que je prenais pour répondre au questionnement m’aidait à voir clairement ce que je voulais de ma prochaine relation. Ce n’est pas comme une liste d’atouts de la personne souhaitée pour être attirée vers lui physiquement ou inconsciemment en réponse au reflet de l’image du père et de la mère. C’est d’ailleurs ce qui prédomine souvent lors d’un premier contact. Tout compte fait, et plus souvent qu’autrement, c’est l’éveil à une réponse de blessure connue dans le passé qui active notre attirance vers un partenaire. Ce qui demande d'être attentive et vigilante à notre ressentie, pour ne pas glisser automatiquement vers ce que nous connaissons et répétons insconsciemment dans nos relations.  
 
Je suis rendue à une étape où, me connaissant davantage, je peux allier mon cœur et ma tête pour choisir consciemment un partenaire qui souhaitera participer à mon bonheur et moi au sien. Pour cela, des réflexions telles que tu ne me changeras pas, n’est pas un bon indice de participation et d’attention à l’égard de l’autre.
 
D’ailleurs, dans mon cours, nous voyons la différence entre les couples protectionnistes et les couples coopératifs. Qui s'avère plus attirant pour moi, je choisis ce dernier.
 
Il se faisait tard, j’ai payé mon dû et nous nous sommes laissés sur cette note tout en l’invitant à me donner de ses nouvelles. De plus, j’étais bien contente d’avoir pensé à lui pour obtenir de l’aide.
 
Pour en savoir plus, inscrivez-vous à la « newsletters » qui sera publiée une fois par mois.
 
 
Jeudi 20 septembre 2007
joueurd-d.jpgPour l’anniversaire de mon filleul, je l’ai amené souper dans un restaurant marocain. Son père m’avait mentionné qu’il avait aimé la découverte de ces plats, ultérieurement. J’ai choisi un restaurant sur la rue Duluth, à Montréal.
 
Naturellement, nous étions seuls en salle lors de notre arrivée puisqu’il était tôt. Mon filleul vient d’avoir treize ans. Il est très volubile. J’ai été obligé de lui demander de ralentir pour respirer entre ses phrases. Il était en train de m’étourdir.
 
J’ai trouvé qu’il abordait des sujets sérieux et philosophiques. Cela m’a permis de le connaître davantage, puisque ma sœur a vécu durant trois ans en Ontario. Ce qui fait que je l’ai moins vu durant cette période.
 
Après notre souper, nous nous sommes rendus dans une boutique sur la rue St-Denis : Les valets de cœur.  Il voulait des dés pour jouer à Donjon Dragon. Pour moi, cela semble complexe, mais pas pour lui.
 
Naturellement, il aurait souhaité recevoir un volume de ce jeu. Je lui mentionne que, pour le moment, cela m’est impossible. Il commence à prendre conscience de la valeur monétaire des choses. Malgré qu’il ait l’argent, il ne souhaitait pas acquérir ce volume pour le moment. Il se voulait prudent tout en espérant l’avoir en cadeau pour éviter cette dépense. Je le comprends bien, car cet achat s’élevait à $70.00 pour un volume. J’ai plutôt choisi de lui offrir les dés qui étaient un complément au souper. Un peu déçu, naturellement.
 
En sortant de la boutique, il a pris son pas de course pour se rendre à la voiture. Quel pas de course! Impossible de le suivre. C’est à ce moment que je me rends compte que je suis beaucoup moins pressé par le temps que la jeunesse pleine de vie.
 
Arrivés chez ma sœur, nous nous sommes assis pour parler de notre sortie et de notre souper au resto. Ensuite, les jeunes sont allés se coucher. Enfin en tête à tête avec ma sœur! Son retour au travail lui demande beaucoup et ce, après un arrêt de trois ans. Je la vois dépasser ses limites personnelles, au point de prendre des pilules pour dormir. Je me vais un peu soucieuse. Je lui ai d’ailleurs souligné le danger qui pointait. « Ta santé est plus importante que ton job ». Elle reconnaît les risques pour elle de se rapprocher d’un burn-out puisqu’elle a été près de cette éventualité, auparavant.
 
Elle est très importante pour moi, ma sœur. Elle est celle qui m’a toujours supportée dans mes choix professionnels lors des changements de voie. Celle qui a la capacité d’exprimer son vécu relié aux dysfonctions de notre famille. Beaucoup plus que cela,  elle est en mesure d’être ouverte d’esprit m’exprimant son vécu dans notre relation au moment présent. J’ai beaucoup d’admiration et d’amour pour elle. Ce qui fait que je nourris ma relation et que je me soucie de son bien-être. Elle fait de même pour moi.
 
Je suis contente et j’ai passé une très belle soirée.

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