Estime de soi

Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /Nov /2007 16:54
pyramide.jpg Voici un texte dont la source est Sidra Stone qui m'a beaucoup inspiré que je garde dans un journal intime. 

Je rêve que j’escale une pyramide, l’ascension dure depuis un moment. Je suis épuisée, et plus j’approche du sommet, plus je suis fatiguée. Je porte en moi des informations très importantes que j’ai recueillies et triées durant ces dernières années. Elles sont bien classées et rangées dans un dossier.
 
Au moment où j’entame l’escalade de la dernière terrasse (ou marches), un homme debout à la base de la pyramide, m’exporte vivement à m’arrêter. Il me dit que cela me demande trop d’effort, que cela va me faire du tort. Il suggère que je m’arrête là, et laisse un homme me porter mon portfolio jusqu’au sommet.
 
En l’écoutant, je sais qu’il a réellement mes intérêts à cœur et se soucie vraiment de moi. Il craint que je ne puisse faire cette dernière ascension, et pense qu’un homme la ferait aisément. Il veut m’épargner les désagréments d’un trop grand effort.
 
Je réalise qu’en écoutant cet homme dans le passé, je suis devenu faible et j’ai perdu la faculté de donner mon maximum. Je vois que j’ai perdu l’habitude de fournir ce petit effort supplémentaire qui me permettrait de dépasser mes premières limites. Je prends donc mon portfolio avec moi, et je grimpe moi-même la dernière volée de marches, pour atteindre le sommet. Je suis épuisée mais enchantée d’avoir surmonté la difficulté et atteint un autre niveau.
 
Je sens que ce que j’ai fait est très important. Non seulement j’ai atteint le niveau suivant, mais j’ai rompu avec l’ancienne, très ancienne habitude, d’écouter les avis de cet homme sur mes forces et de lui permettre de définir mes limites.
 
Texte de Sidra Stone
Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 16:00

avatar-155-femme-aveugle.gif Mes hommages très chère Madame Chayer. Merci pour ce merveilleux texte J'ai été très touchée et interpellée par vos paroles. J'ai transmis votre message à ma fille pour qu'elle se souvienne d'où je viens, le chemin parcouru et celui qu'il reste à parcourir. 

 
Voilà, grâce à vous, j'ai enfin pu mettre le doigt sur le malaise qui se produisait en moi chaque fois que je me trouvais face à une jeune femme voilée.  Je comprend maintenant que ce sont mes ancêtres (grand-mères, arrières grand-mères,...) qui elles, se souviennent à travers moi, à travers mes yeux qui voient cette réalité qui ressemblait à la leur et qui n'est pas si lointaine.  Une vie d'oppression, de soumission, au nom de la religion.  De nature, je suis très ''vivre et laisser vivre''.  Que les choix vestimentaires d'une personne soient dictés par la mode, par leur préférence personnelle ou par leur travail, je respecte ça.  MAIS, dès que je vois une aussi jeune femme dans la vingtaine se couvrir ainsi, j'ai mal, j'étouffe pour elle.  Cette soumission est d'autant plus évidente et choquante pour moi quand je vois, l'été, sous un soleil ardent du midi, alors qu'il doit faire 40 degrés (avec le facteur humidex), un homme habillé d'un short et d'un chandail à manches courtes ayant à ses côtés une femme (jeune je présume puisque je vois à peine son visage) qui elle, est couverte tout de noir de la tête aux pieds, et qui porte les paquets tout en poussant la poussette.  Ça... ça me révolte.
 
Je transmettrai votre lettre au plus grand nombre de gens possible dans l'espoir de ne jamais voir ma petite fille ou mon arrière-petite-fille un jour être cachée sous un voile et des vêtements lourds et noirs qui la couperait du monde qui l'entoure en train de pousser une poussette les bras chargés de paquets quand, à ses côtés se tiendrait un homme vêtu d'un short et d'un chandail à manches courtes... alors qu'il fait 40 degré à l'ombre...
 
Dorénavant, je pourrai dire ''je me souviens'' de ce que Mme Chayer m'a raconté..
 
J'aurais  voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur  expliquer notre devise je me souviens. 

Je me souviens que, dans mon jeune  âge, nous ne pouvions pas entrer à l'église sans avoir un voile ou un chapeau  sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché  mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me  souviens que ma mère a été chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église  à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au  risque d'atteindre la douzaine. Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a  quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes  devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre  paroisse. Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons  vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ? Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome. 

Je me souviens que quelques années à peine avant  a naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le  droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société. 

Je me  souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les  religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à  tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en  classe, une au dîner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal  Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de  Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous  devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée. Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère  ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur  signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

 Devenue  adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente,  j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m’a permis de  restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu'il  n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés. Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des  environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans  les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me souviens qu'après  avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit  des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire  pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que  beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir  des postes administratifs de haut niveau. Je me souviens du militantisme de  beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité  dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des  syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc. Je me souviens qu'il a  fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu’il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l’équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien  n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs. 

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce  que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru.  De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les  femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur  choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, qui couvre sa femelle par-dessus la tête. Je  suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou  dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils  reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est  cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.  Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le  port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la  plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur  et qui nous choque parce qu'on se souvient. On se souvient que ce symbole  existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes  noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans  pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont  évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l’oubli ? Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous  sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque.  Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de  parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances  au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au  Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un  plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus  particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que  c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de  respect que les femmes musulmanes veulent  montrer au grand jour, voir imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre  société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au  milieu et non régresser jusqu'au point de départ. Il faut se souvenir. L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l'exercice. Peut-être que nos livres d'histoire ne se  souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est  donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise « je me  souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de  s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est  aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec «» afin que ces nouveaux arrivants ne  pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient  et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans. En terminant, pour commenter le sondage  du journal La Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je  dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE  ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous  les arguments que j'ai soulevés précédemment.

Grand-mère Johanne Chayer 
Courriel :  johanne.chayer@videotron.ca  
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Communauté : LECONS DE VIE
Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 16:20
odette.jpg  
J'ai été voir le film d'Éric-Emmanuel Schmitt, une comédie sentimentale qui m'a fait beaucoup rire. Ce film met en vedette Catherine Front, Albert Dupontel, Fabrice Murgia.
 
L'histoire raconte la vie d'Odette Toutlemonde qui est transformée suite à la lecture d'un roman.  Ce roman lui inspire le bonheur dans sa modeste vie de vendeuse. Il la transporte tout simplement.  Plus tard, l'auteur de ce roman se présente chez elle.  Il est plongé dans une dépression, à ce moment-là.
 
Elle voue un amour sans borne à cet auteur, Balthazar Balsan (Albert Dupontel).  Elle lui transmettra sa facilité au bonheur.  Elle lui transmet ce qu'il lui a transmis à elle, soit la joie de vivre, ce qui la fait chanter, danser et voir la réalité de façon différente jusqu'à s'envoler lorsqu'elle se retrouve à son bras.
 
C'est ce qui nous arrive, en général, lorsque nous partons dans notre tête et que nous quittons la réalité de notre quotidien pour vivre nos illusions qui mettent du baume sur la réalité.  Cette image, à l'écran, représente tellement bien notre capacité de nous échapper de notre réalité en nous imaginant autre chose que les faits réels.  J'ai été fascinée par cette représentation cinématographie qui représente l'imaginaire.  Les mots d'une grandes richesses sont bien choisis pour représenter des réalités inévitables. Le personnage de "Jésus", qui est l'ombre d'Odette, qu'elle croise sur sa route, nous permet de percevoir son inconscient.  L'impact que l'insconscient crée dans notre vie. Il y a grande place à l'interprétation.
 
J'ai été emballée par ma soirée au cinéma, je n'hésiterais pas à le visionner de nouveau pour en déceller davantage le parcours conscient et Insconscient qui mène Odette tout le monde directement à son bonheur.  Elle a créé son histoire en alliant si bien ses deux polarités en osant être une femme avec un imaginaire fantaisiste tout en mettant des limites claires pour préserver son coeur.  Elle gagne sur toute la ligne, je vais le conseiller à toute personne qui aspire au bonheur.  Elle lui écrit...

«Cher monsieur Balsan,

Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.

Odette»


La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences.
Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur

 

Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 15:52
Vous savez celle que tout le monde parle pour rencontrer quelqu’un. Pas celle qui vous demande de vous regardez vous. Non, plutôt celle qui devient une forme de liste d’épicerie pour décrire votre partenaire éventuel. Elle fait référence à tout ce que vous souhaitez comme caractéristique pour être bien avec l’autre. 
 
Tout dernièrement, j’ai rencontré un homme qui me mentionnait que sa liste malgré l’avoir appliqué plus d’une fois, cela ne fonctionnait pas pour lui. Une autre intervenante me mentionnait cette fameuse liste qui me piège avant de connaître l’autre. Celle qui fait naître en moi la peur de déplaire, de ne pas avoir les caractéristiques éventuelles alignées sur cette liste. Celle qui tue tout désir qu’elle soi elle-même tout simplement libre d’aller à la rencontre de l’autre. Ouf! Quelle jungle….
 
J’ai été frappé par l’expression « La fameuse liste ». Qui ce définie par une grande réputation, bonne ou mauvaise. Si elle a eu la chance d’avoir une si grande réputation dans certain milieu à un certain moment. Elle en subi les contrecoups avec cette expression que j’entends dernièrement par certain dans mon entourage. Moi aussi, j’ai fais des listes pour réaliser quel nourrissait des attentes démesurées face à l’homme autant qu’exigeante pour moi-même. Elle m’éloignait de cette voix intuitive, cette force qui est toujours là pour me guider si je l’écoute dans le moment présent. Cette voix qui est prête à me guider pour le meilleur dans ma vie. 
 
Si je reste enligner sur mes valeurs ainsi que certaine de mes connaissances de la vie, mon ressentie, mes forces et tout ce qui compose la femme que je suis. Est-ce que mon ouverture à l’autre ne pourrait pas faire abstraction de cette liste pour aller à la rencontre de l’autre. Cela pourrait permettre aussi de voir, d’entendre clairement si l’autre est prêt à venir à ma rencontre avec des dispositions similaires au mienne. Pas de celle qui me flatte pour m’affaiblir, mes plutôt pour me propulser à définir une liste que l’un et l’autre n’aurait pu élaborés aussi adéquatement pour s’unir avec notre différence. La liste la plus importante est celle où l’on prend le temps d’élaborer pour se regarder soi. Celle qui nous permet de savoir ce que nous avons besoin pour s’épanouir. Ensuite l’autre sera en mesure de choisir s’il veut nous suivre vers notre épanouissement.
 
Je trouvais dommage d’entendre cette intervenante insécurisée par ses listes au point de ne plus savoir comment se présenter à l’autre. Car, il ne faut pas se le cacher nous vivons un certain stress d’aller à la rencontre de l’autre. Ceux qui sont d’une grande aisance ne font pas légions lors des premières rencontres. Les gens ont tendance à négliger cet aspect en mettant en arrière plan leurs craintes sur une liste irréaliste qui les confrontent plus d’une fois à la déception. Il donne naissance eux même à cette déception qui ensuite est alimenté parce qu’ils tiennent davantage à réussir le périple de l’accomplissement de cet liste que d’accepter que parfois sais seulement lorsque le cœur s’ouvre que la liste est réalisé.
 

Ce qui fait que je n’ai plus de liste, je ne sais pas ce que la vie m’offrira, seulement, je sais qu’elle n’abandonne jamais ceux qui ont à cœur d’ouvrir son cœur pour découvrir l'amour.

Publié dans : Estime de soi - Par Ginette - Ecrire un commentaire
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