Vendredi 21 septembre 2007
5
21
/09
/Sep
/2007
15:32
La semaine
dernière, un de mes pensionnaires m’a rappelé que le lavabo, dans sa chambre, coulait. Ouf! Dégât qui a endommagé un meuble de mélamine. J’avais complètement oublié cette mention
puisque j’avais omis de noter cette information pour faire appel à un plombier.
J’ai appelé mon copain Jacques à la rescousse en début de semaine pour savoir s’il pouvait me dépanner. Je m’informe du coût et de ses
possibilités dans son horaire. Son tarif me convient ainsi que sa disponibilité. Il est venu, hier, changer la robinetterie dans la chambre ainsi qu’une pomme de douche. Il a fait
le tout durant que je recevais un client. Cela me convenait très bien d’autant plus qu’il a tendance à blasphémer (sacrer) et que cela m’irrite. Le blasphème occasionnel, je compose
avec, seulement, une habitude courrante cela m'irrite au plus au point. D'ailleurs, je ne suis pas entouré de gens avec ce style d'habitude.
J’ai tenté à deux reprises de voir avec lui s’il était possible qu’il s’abstienne ou se restreigne de blasphémer (sacrer) lorsque je suis en sa
présence. Il m’a répondu que je ne le changerais pas. Une réponse plutôt défensive qui ne laisse pas la chance à l’autre de s’exprimer davantage, ce que je constate parfois lors de thérapie
de couple. Puisque nous ne sommes pas un couple, je n’ai pas poussé plus loin. Je ne tiens pas à jouer à la thérapeute avec lui.
Par ailleurs, cela m’a informé de sa non participation au bien-être de l’autre. J’ai lâché prise en constatant que mon désir ne serait pas
comblé. Je me protège en restreignant nos rencontres, tout en mettant mon attention sur des sujets de discussion que nous avons en commun lors de nos brèves rencontres.
Cette journée-là, nous avons discuté de mon groupe pour le bilan de la vie affective. Il avait démontré un intérêt pour s’inscrire à ce groupe.
Malheureusement, le groupe était complet ce qui fait qu’il sera dans un prochain groupe, s’il souhaite entreprendre cette démarche, naturellement.
Pour ma part, je lui ai dit que j’aimais beaucoup les échanges dans le groupe, car le temps que je prenais pour répondre au questionnement m’aidait à
voir clairement ce que je voulais de ma prochaine relation. Ce n’est pas comme une liste d’atouts de la personne souhaitée pour être attirée vers lui physiquement ou inconsciemment en
réponse au reflet de l’image du père et de la mère. C’est d’ailleurs ce qui prédomine souvent lors d’un premier contact. Tout compte fait, et plus souvent qu’autrement, c’est l’éveil à
une réponse de blessure connue dans le passé qui active notre attirance vers un partenaire. Ce qui demande d'être attentive et vigilante à notre ressentie, pour ne pas glisser
automatiquement vers ce que nous connaissons et répétons insconsciemment dans nos relations.
Je suis rendue à une étape où, me connaissant davantage, je peux allier mon cœur et ma tête pour choisir consciemment un partenaire qui souhaitera
participer à mon bonheur et moi au sien. Pour cela, des réflexions telles que tu ne me changeras pas, n’est pas un bon indice de participation et d’attention à l’égard
de l’autre.
D’ailleurs, dans mon cours, nous voyons la différence entre les couples protectionnistes et les couples coopératifs. Qui s'avère plus attirant
pour moi, je choisis ce dernier.
Il se faisait tard, j’ai payé mon dû et nous nous sommes laissés sur cette note tout en l’invitant à me donner de ses nouvelles. De plus,
j’étais bien contente d’avoir pensé à lui pour obtenir de l’aide.
Pour en savoir plus, inscrivez-vous à la « newsletters » qui sera publiée une fois par mois.
Commentaires