Ma vie jour après jour

Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /Sep /2007 23:39
avatar-51-fleur.gif Hier, j’ai été choisi suite à une sélection de vingt candidates pour une l’entrevue pour un poste de coordonnatrice dans un centre de femmes, en Montérégie. 
 
J’avais bien préparé mon entrevue en faisant appel à une autre coordonnatrice d’une maison d’hébergement pour me guider pour cette entrevue. Je me sentais prête pour ce défi.
 
J’ai mis tous les atouts de mon côté en prenant un rendez-vous avec Carmen pour être bien balancée dans mon énergie. Je crois en cette force qui m’anime et circule en moi.  Il était nécessaire que les émotions suscitées par cette entrevue soient canalisées pour que je maîtrise mon stress lors de cette entrevue. 
 
J’étais assez confiante, il se dégageait de moi l’assurance nécessaire pour ce poste. Lors de ma première prise de contact avec une administratrice du conseil, que j’avais d’ailleurs déjà rencontrée lors du café rencontre, m’a permis d’avoir une certaine aisance lors de mon entrée. Qu’elle n’a pas été ma surprise lorsqu’elle me demande de prendre place dans le fauteuil qui sera attribué à la prochaine coordonnatrice. J’étais bien heureuse d’avoir cette opportunité tout en me voyant très bien dans ce fauteuil, en tenant compte, bien sûr, de toutes les responsabilités qui accompagnent ce siège.
 
Deux femmes responsables dans d’autres centres de femmes ont procédé à l’entrevue. Je suis arrivée, vers la fin de la rencontre, à laisser libre cours au plaisir d’être parmi elles, il s’en dégageait des rires et des sourires accompagnateurs en cette fin de journée. J’espère que cela est de bon augure et que j’ai réussi à leur transmettre l’enthousiasme nécessaire pour relever ce nouveau défi.  Je suis dans l’ensemble fière de moi et des réponses que j’ai fournies lors de cette rencontre. Je suis sortie du centre contente et heureuse d’avoir été sélectionnée parmi vingt femmes dont quatre au total ont répondu à l’appel de cette entrevue.
 
Maintenant, il ne reste plus qu’à être confiante dans leur choix, ce qui permettra à une d’entre nous d’avoir ce siège pour offrir ses capacités pour ce mandat de coordonnatrice.
 
Durant la nuit, je me suis réveillée consciente que ce mandat me demandera un dépassement, le support du conseil d’administration peut-être davantage, pour me placer dans l’ensemble des priorités du centre. La coordonnatrice que je connais m’a assuré de son appui pour me guider et pour m’appuyer et elle me réitère sa confiance pour ce poste.
 
J’avoue que j’ai été flattée à plusieurs égards, lorsque j’ai parlé ce matin avec des personnes proches de moi. J’ai été même émue, de ressentir autant de certitude de leur part. J’en retire comme déjà un cadeau suite au fait d’avoir été choisie pour cette entrevue. Cela me stimule, m’enthousiasmant davantage pour le futur.
 
Je ne sais pas pour le moment qui sera la candidate choisie, pourtant j’en retire déjà beaucoup intérieurement d’avoir suivi l’élan de mon cœur pour répondre à ce poste, qui m’a comme hypnotisée, lorsque je suis rentrée dans le centre pour offrir ma conférence au café rencontre.
 

J’ai le goût de profiter du soleil de cette journée pour aller marcher et goûter pleinement de ce temps d’attente pour me centrer et vivre l’enthousiasme nécessaire à la transformation qui s’opère dans le temps.

Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /Sep /2007 16:29

c-est-l-hrs.gif J’apprécie mon début de semaine, car,  il est mon moment de repos suite à une fin de semaine de travail ainsi que d’une réunion de ma corporation samedi matin. Le mois de septembre est rempli de réunion. 

 
Vendredi, de retour chez moi après des courses à Montréal, je n’avais qu’une envie : celle d’être tranquillement chez moi. J’avoue que je ne suis pas trop contente de moi, sans être trop sévère à mon égard, car je me suis laissé tenter par une invitation à souper. 
 
Jacques m’a téléphoné pour m’inviter à souper. Surprise, puisque nous nous étions vus mercredi, il répondait aussi vite à mon invitation de me donner des nouvelles occasionnellement. Je n’ai pas tenu compte de mon désir d’être tranquillement à la maison sachant que je serais à l’extérieur deux jours consécutifs. J’ai accepté ce qui fait que ma soirée m’a semblé de peu d’intérêt en plus de tourner en rond pour trouver un restaurant. Nous étions confrontés à l’achalandage du vendredi soir. Je me suis mise à bailler de façon démesurer, mon corps réagissait pour me montrer les blocages que je présentais face à la situation. Arrivée chez moi, je ne me suis pas couchée, je voulais juste être seule.
 
J’ai constaté que je voulais éviter de lui mentionner que je n’étais pas disposée. Je n’ai pas tenu compte de ma fatigue et de mon besoin de solitude. Je constate que je le ménage, que je le protège pour qu’il ne vive pas d’inconfort face à un refus de ma part. Je crois qu’il est nécessaire que je prenne soin de moi en m’exprimant librement lors de nos futurs échanges.   Étant donné qu’il avait répondu aussi vite à ma demande de me donner de ses nouvelles, je ne voulais pas dire « non ».
Une introspection en fin de soirée me permet de me voir aller avant de m’incruster dans un « pattern » inconfortable. 
 
D’ailleurs, j’avais besoin de discuter avec lui, je me reprendrai à notre prochaine rencontre où je serai plus disposée et ouverte à une discussion.
 
Pour ce qui est de samedi, je suis allée, pour la première fois, à la réunion annuelle de notre Corporation Internationale des Thérapeutes en Relation d’Aide du Canada. Malgré que j’en fasse partie depuis plusieurs années, je n’avais pu y assister avant ce jour pour différentes raisons. J’ai été enchantée de rencontrer mes consœurs et mes confrères. Je constate que beaucoup de travail est demandé à tous les membres du CA. Ils sont exposés à plusieurs dossiers, leur travail est considérable pour faire avancer notre crédibilité par notre visibilité,  notre reconnaissance.
 
Malgré certains litiges toujours susceptibles de faire partie d’un groupe, rien n’est isolé lorsqu’on parle de l’être humain. Principalement lorsqu’il touche l’aspect du monde psychologique, cela influe sur tous les autres domaines de la vie et ce, jusqu’au centre de son comité administratif qui englobe un fonctionnement qui peut l’amener à des changements, s’il prend conscience de son système entre ses membres. Très intéressant comme journée. 
 
J’aurai été tentée par un siège sur le comité. Seulement, je fais déjà partie de deux autres comités. Ce qui aurait dépassé mes capacités dans le temps. Cela sera à considérer à un autre moment.
 
Lors de cette journée, j’ai rencontré mon formateur en thérapie de couple. Ouf! J’ai été sensible à toute la souffrance que transmet son physique, suite au décès de son conjoint au début de l’été après trente cinq ans de vie de couple.   Son corps est imprégné d’un deuil difficilement dissociable lorsque je le vois. Pas facile pour moi de le croiser, sans avoir le souhait de lui enlever sa souffrance. Je suis impuissante devant la réalité de la mort qui sépare des êtres chers. Je ne peux m’empêcher de me soucier de lui.
 
 
En congé, cet après midi, je vais assister à une conférence de neuro-coaching avec une collègue. Il est important pour moi de me ressourcer constamment pour être à l’affût d’outils supplémentaires à ma pratique.
 
Je vais de ce pas vers le changement.
 
Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 15:32
h-menuiserie.jpg La semaine dernière, un de mes pensionnaires m’a rappelé que le lavabo, dans sa chambre, coulait. Ouf! Dégât qui a endommagé un meuble de mélamine. J’avais complètement oublié cette mention puisque j’avais omis de noter cette information pour faire appel à un plombier.
 
J’ai appelé mon copain Jacques à la rescousse en début de semaine pour savoir s’il pouvait me dépanner. Je m’informe du coût et de ses possibilités dans son horaire. Son tarif me convient ainsi que sa disponibilité. Il est venu, hier, changer la robinetterie dans la chambre ainsi qu’une pomme de douche. Il a fait le tout durant que je recevais un client. Cela me convenait très bien d’autant plus qu’il a tendance à blasphémer (sacrer) et que cela m’irrite. Le blasphème occasionnel, je compose avec, seulement, une habitude courrante cela m'irrite au plus au point. D'ailleurs, je ne suis pas entouré de gens avec ce style d'habitude.
 
J’ai tenté à deux reprises de voir avec lui s’il était possible qu’il s’abstienne ou se restreigne de blasphémer (sacrer) lorsque je suis en sa présence. Il m’a répondu que je ne le changerais pas. Une réponse plutôt défensive qui ne laisse pas la chance à l’autre de s’exprimer davantage, ce que je constate parfois lors de thérapie de couple. Puisque nous ne sommes pas un couple, je n’ai pas poussé plus loin. Je ne tiens pas à jouer à la thérapeute avec lui.
 
Par ailleurs, cela m’a informé de sa non participation au bien-être de l’autre. J’ai lâché prise en constatant que mon désir ne serait pas comblé. Je me protège en restreignant nos rencontres, tout en mettant mon attention sur des sujets de discussion que nous avons en commun lors de nos brèves rencontres.
 
Cette journée-là, nous avons discuté de mon groupe pour le bilan de la vie affective. Il avait démontré un intérêt pour s’inscrire à ce groupe.  Malheureusement, le groupe était complet ce qui fait qu’il sera dans un prochain groupe, s’il souhaite entreprendre cette démarche, naturellement.
 
Pour ma part, je lui ai dit que j’aimais beaucoup les échanges dans le groupe, car le temps que je prenais pour répondre au questionnement m’aidait à voir clairement ce que je voulais de ma prochaine relation. Ce n’est pas comme une liste d’atouts de la personne souhaitée pour être attirée vers lui physiquement ou inconsciemment en réponse au reflet de l’image du père et de la mère. C’est d’ailleurs ce qui prédomine souvent lors d’un premier contact. Tout compte fait, et plus souvent qu’autrement, c’est l’éveil à une réponse de blessure connue dans le passé qui active notre attirance vers un partenaire. Ce qui demande d'être attentive et vigilante à notre ressentie, pour ne pas glisser automatiquement vers ce que nous connaissons et répétons insconsciemment dans nos relations.  
 
Je suis rendue à une étape où, me connaissant davantage, je peux allier mon cœur et ma tête pour choisir consciemment un partenaire qui souhaitera participer à mon bonheur et moi au sien. Pour cela, des réflexions telles que tu ne me changeras pas, n’est pas un bon indice de participation et d’attention à l’égard de l’autre.
 
D’ailleurs, dans mon cours, nous voyons la différence entre les couples protectionnistes et les couples coopératifs. Qui s'avère plus attirant pour moi, je choisis ce dernier.
 
Il se faisait tard, j’ai payé mon dû et nous nous sommes laissés sur cette note tout en l’invitant à me donner de ses nouvelles. De plus, j’étais bien contente d’avoir pensé à lui pour obtenir de l’aide.
 
Pour en savoir plus, inscrivez-vous à la « newsletters » qui sera publiée une fois par mois.
 
 
Publié dans : Ma vie jour après jour - Par Ginette - Ecrire un commentaire
Communauté : Relations amoureuses
Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 15:51
joueurd-d.jpg Pour l’anniversaire de mon filleul, je l’ai amené souper dans un restaurant marocain. Son père m’avait mentionné qu’il avait aimé la découverte de ces plats, ultérieurement. J’ai choisi un restaurant sur la rue Duluth, à Montréal.
 
Naturellement, nous étions seuls en salle lors de notre arrivée puisqu’il était tôt. Mon filleul vient d’avoir treize ans. Il est très volubile. J’ai été obligé de lui demander de ralentir pour respirer entre ses phrases. Il était en train de m’étourdir.
 
J’ai trouvé qu’il abordait des sujets sérieux et philosophiques. Cela m’a permis de le connaître davantage, puisque ma sœur a vécu durant trois ans en Ontario. Ce qui fait que je l’ai moins vu durant cette période.
 
Après notre souper, nous nous sommes rendus dans une boutique sur la rue St-Denis : Les valets de cœur.  Il voulait des dés pour jouer à Donjon Dragon. Pour moi, cela semble complexe, mais pas pour lui.
 
Naturellement, il aurait souhaité recevoir un volume de ce jeu. Je lui mentionne que, pour le moment, cela m’est impossible. Il commence à prendre conscience de la valeur monétaire des choses. Malgré qu’il ait l’argent, il ne souhaitait pas acquérir ce volume pour le moment. Il se voulait prudent tout en espérant l’avoir en cadeau pour éviter cette dépense. Je le comprends bien, car cet achat s’élevait à $70.00 pour un volume. J’ai plutôt choisi de lui offrir les dés qui étaient un complément au souper. Un peu déçu, naturellement.
 
En sortant de la boutique, il a pris son pas de course pour se rendre à la voiture. Quel pas de course! Impossible de le suivre. C’est à ce moment que je me rends compte que je suis beaucoup moins pressé par le temps que la jeunesse pleine de vie.
 
Arrivés chez ma sœur, nous nous sommes assis pour parler de notre sortie et de notre souper au resto. Ensuite, les jeunes sont allés se coucher. Enfin en tête à tête avec ma sœur! Son retour au travail lui demande beaucoup et ce, après un arrêt de trois ans. Je la vois dépasser ses limites personnelles, au point de prendre des pilules pour dormir. Je me vais un peu soucieuse. Je lui ai d’ailleurs souligné le danger qui pointait. « Ta santé est plus importante que ton job ». Elle reconnaît les risques pour elle de se rapprocher d’un burn-out puisqu’elle a été près de cette éventualité, auparavant.
 
Elle est très importante pour moi, ma sœur. Elle est celle qui m’a toujours supportée dans mes choix professionnels lors des changements de voie. Celle qui a la capacité d’exprimer son vécu relié aux dysfonctions de notre famille. Beaucoup plus que cela,  elle est en mesure d’être ouverte d’esprit m’exprimant son vécu dans notre relation au moment présent. J’ai beaucoup d’admiration et d’amour pour elle. Ce qui fait que je nourris ma relation et que je me soucie de son bien-être. Elle fait de même pour moi.
 
Je suis contente et j’ai passé une très belle soirée.

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