sur le chemin des sanctuaires...
Je suis inspirée, ce matin, pour partager, avec vous, mon voyage en famille sur le « Chemin des
sanctuaires ». Je vous avais dit mon intention de faire ce voyage de 370 km de Montréal à
Sainte-Anne-de-Beaupré.
Lors de mon arrivée, j’ai été reconnue à la basilique de Sainte-Anne de Beaupré avec un texte qui m’a touchée et dont je vous fais part :
Le sac au dos, le bâton à la main,
Tu as franchi, d’une étape à l’autre,
Cette longue distance, ce chemin de Roi,
Ce chemin de Croix, ce chemin de Foi.
Et presque au bout du chemin, soudain t’es apparue
La maison de grand-maman Ste Anne
Lumière, joie, victoire : « Je l’ai fait ! »
Cette expérience restera longtemps
Gravée dans ton cœur,
Peut-être même marquera-t-elle toute ta vie,
Car Dieu est toujours présent
Dans les expériences « extrêmes »
Puisse-t-elle te faire goûter
La douce expérience de la réconciliation
Et faire de toi un Artisan de Paix
Pour moi, la reconnaissance est majoritairement un moment où je suis émue, qu’elle soit pour moi où lorsque j’entends une personne reconnaître une autre personne. Le point culminant, lié directement à cette émotion, est apparu chez moi lorsque j’ai reçu une rose blanche, offerte par une de mes amies. Le torrent de larmes a coulé sans retenu; j’étais touchée au fond de moi d’avoir accompli ce pèlerinage sans avoir pensé, à aucun moment, d’arrêter malgré la fatigue, les pieds enflés, les refoulements émotifs réactionnaires d’être en contact avec mon frère.
Je pourrais vous décrire l’architecture de nos églises au Québec. Vous parler des gens dévoués, accueillants, disponibles pour tous les pèlerins. Cela n’est pas moi; je retiens peu de chose des dates, des lieux, sinon que d’être en contact avec ce que cela a suscité en moi. Tous et chacun avaient une histoire pour nous, une histoire à inscrire en moi. Certains auront été plus significatifs que d’autres.
L’organisation du parcours est documentée par un guide historique ainsi qu’un guide des pas a pas que nous devons parcourir. Ce qui me laisse la possibilité de m’y référer pour me rappeler mes étapes comblant ma lacune ci-haut mentionnée.
Je remercie tout le monde pour leur dévouement, dont Pierrette de la « Solitude Saint-François » qui m’a offert ses deux coqs décoratifs chantant, que je trouvais beaux avec leurs plumes naturelles. Elle n’était plus capable de les entendre chanter, elle avait enlevé les piles. Elle était prête à me les donner puisque je les trouvais vraiment beaux. Je compte aller les chercher d’ici l’automne, à Saint-François-du-Lac.
J’ai été impressionnée par la réception ainsi que par le souper cinq services de madame Monique Lamothe-Fournier et ce, pour un prix tout à fait dérisoire. En plus, ce souper se passait dans la maison de son arrière grand-père qu’elle rénove tranquillement au fil des moyens et du temps disponible.
Je ne voudrais en aucun cas oublier tous les autres et il y en a plusieurs, naturellement. Il y a toujours des gens que l’on distingue parmi tant d’autres. Je réalise que, parfois, je suis habitée par ce désir d’être distinguée parmi les autres. Parfois, j’ai ce privilège, parfois je suis dans l’ombre.
Voilà un sujet qui résume mon voyage. Lorsque je suis avec ma famille, je suis dans l’ombre. Malgré que je sois l’aînée, j’ai toujours ressentie cette impression. La personne avec laquelle j’existe pleinement est ma plus jeune sœur, car je sens un respect de ce que je suis. Il n’en demeure pas moins que j’ai profité de la nature et du silence que j’ai apprécié en répétant les phrases Ho'oponopono. une bonne partie du parcours.
Pour ce qui est de la relation avec mon frère, cela m’est plus difficile. J’ai de la difficulté avec le
fait d’être toujours ramenée à ses enseignements sur l’ici et maintenant ainsi qu’à des remontrances sur les « devrait ou devrait être comme ceci et cela ». Non pas que je n'aimerais
pas être toujours dans l’ici et maintenant! Je vous avoue que je suis, à certains égards parfois à retardement. De plus, mon esprit d’analyse du psychique me nuit à certains moments. Idéalement,
j’aimerais bien ne jamais être sur la défensive, réactive, refoulée, etc. J’ai un avantage : je m’isole rarement cultivant la responsabilité. Je sais bien que je suis responsable de ce
que je vis. De plus, je m’entoure de plus en plus de gens plutôt empathiques à mes défensives ce qui me permet de m’accepter avec ses facettes de ma personne. J’aimerais être une
personne constituée que de l’aspect spirituel, la réalité est que je reste humaine. Je suis irritée par le fait d’être confrontée à des enseignements que je ne demande pas. Lorsque je m’installe
pour lire, vivre, rechercher des connaissances pour améliorer ma présence au moment présent, je suis disponible, ouverte, réceptive. Lorsque, je suis confrontée par une imposition d’enseignement,
je ne suis pas portée à suivre l’exemple de cette personne. Il est dans ma nature et mes convictions d'agir par attrait et non par la réclame !
Je vais continuer à réciter mes phrases Ho’oponopono pour mon rétablissement. J’en ai encore besoin.
Rire…Pour faire de moi une véritable artisane de la paix.
Ce que j’ai fait avec ma fille, le premier soir de son arriver, a été de rire comme deux ados en jacassant au lit. Elle m'a fait le privilège de partager les huit derniers jours du parcours, en remplaçant ma sœur qui devait quitter pour des raisons familiales avant la fin du chemin. Vanessa avait besoin de faire le plein d’énergie, le goût à un moment de solitude loin de sa famille. J’ai aimé partager cette activité avec elle. Partager nous rapproche et ce, loin de notre réalité de courir tout au long de l’année chacun de notre côté.
«Tout le genre humain n'est qu'une famille dispersée sur la face de toute la terre.»
– Fénelon
J'espère que vous aussi vous avez profité de moment de vacances !
Communauté : Blogueurs du Québec

Hier, j'ai été surprise de la tactique entreprise
pour répondre à la réplique d'une procédure entamée par un dépôt à la cour des petites créances, contre Chantal Lamontagne, une coach avec laquelle j'avais entamé un coaching en septembre
dernier suite à une démarche au niveau professionnel. J'ai vécu de la colère, j'ai été blessée par le dévoilement de mes courriels à cœur ouvert. Un manquement à la confidentialité qui est une
valeur d'éthique professionnelle qui me tient à cœur en tant que thérapeute. Elle a joint mes courriels à la cour des petites créances. En plus, elle réclame un montant excédent ce que je lui
ai déjà payé, chargeant le temps mis à répondre à ma réclamation aux petites créances pour abus de pouvoir, perte de confiance à son égard. J'ai eu un moment de dureté à mon égard par
peur d'être jugée naïve, d'avoir douté de mon senti, de ne pas avoir mis fin plutôt au contrat qui me liait à elle. De cette perte d'argent, alors que j'exprime l'importance de ce médium en
tant qu'énergie. Je suis remis face à moi-même par cette expérience. Craignant d'entendre des réflexions : bien voyons! À quoi as-tu pensé? Que j'ai d'ailleurs entendu, lorsque, je pensais
que la personne était en mesure d'entendre mon histoire, sans me juger immédiatement. Ce qui me mortifie, m'attriste moi-même est accentué par l'autre à ce moment-là.
Cela bouge pour moi présentement. Depuis la fin de mes séances d’hypnose, je sens qu’intérieurement je suis
moins en réaction face à des éléments extérieurs. Principalement à mon travail où il se vit une crise au cœur de l’équipe. J’ai nommé un écueil d’un superviseur qui a mené à tout un renversement
au sein de l’équipe.
De plus, je suis présentement à découvrir, à expérimenter de nouveaux centres d’intérêts. Je me suis jointe à un
club de logiciel libre. Nous nous rencontrons une fois par mois pour étudier «Linux ». Je suis sortie de notre rencontre cette semaine remplie de joie.
W




Commentaires