Je
lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait d'établir avec une personne sans en dire plus.
Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes
d’abus et d’oppression. Une des symptômes est appelé inversion qui créent des « in et out » dans la relation.
Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et
ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.
La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable
année après année.
Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre
encore…C’est un des signes révélateurs.
Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne.
Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour décider que c’est
assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse. Au lieu d’être soumise, je devenais
arrogante même agressive. Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.
Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus. Je vais mention ici de la dépendance primaire où première. Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre vie, nous sommes pas libre. Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans la mémoire inconsciente de la victime.
C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas l'inverser dans les relations que nous souhaitons établir avec un futur partenaire.
Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se défendre, tout attachement dépendant ou codépendant.
Seulement alors pouvons-nous entreprendre une relation saine avec soi-même et avec les autres ; cela devient interactif.
Je lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait établir avec une
personne sans en dire plus.
Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes
d’abus et d’oppression. Une des symptômes est appelé inversion qui créent des « in et out » dans la relation.
Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et
ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.
La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer
fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable année après année.
Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre
encore…C’est un des signes révélateurs.
Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne.
Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour décider que c’est
assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse. Au lieu d’être soumise, je devenais
arrogante même agressive. Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.
Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus. Je vais mention ici de
la dépendance primaire où première. Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre
vie, nous sommes pas libre. Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans
la mémoire inconsciente de la victime. C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas inverser.
Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se
défendre, tout attachement dépendant ou codépendant. Seulement alors pouvons-nous entreprendre une relation saine avec soi-même et avec les autres ; cela devient interactif.
Je lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait établir avec une
personne sans en dire plus.
Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes
d’abus et d’oppression. Une des symptômes est appelé inversion qui créent des « in et out » dans la relation.
Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et
ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.
La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer
fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable année après année.
Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre
encore…C’est un des signes révélateurs.
Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne.
Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour décider que c’est
assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse. Au lieu d’être soumise, je devenais
arrogante même agressive. Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.
Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus. Je vais mention ici de
la dépendance primaire où première. Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre
vie, nous sommes pas libre. Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans
la mémoire inconsciente de la victime. C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas inverser.
Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se
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