Psychologie/Coaching

Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 16:55
B- Deux habiletés fondamentales


Pour prendre en main la satisfaction de nos besoins, deux habiletés bien particulières sont nécessaires. Il faut (1) savoir reconnaître nos besoins et (2) être capable d’y répondre.

1. Reconnaître nos besoins

Il est essentiel de reconnaître nos besoins pour être capables d’y répondre activement. Si nous tenons à les satisfaire, nous devons évidemment savoir de quels besoins nous occuper. C’est un peu comme les besoins physiques. Si nous avons un creux à l’estomac et que nous ne reconnaissons pas le besoin de nous nourrir, nous ne pouvons rétablir l’équilibre! Et l’obésité nous guette si nous décodons ce creux à l’estomac comme un besoin de nous nourrir alors qu’il s’agit d’anxiété. En plus de créer un problème supplémentaire, cette erreur nous empêche de répondre à notre vrai besoin.


Nos besoins physiques et psychologiques sont dictés de l’intérieur; c’est notre organisme qui nous dit ce qu’il lui faut sur le moment. Il ne suffit pas de faire la liste de tous nos besoins pour ensuite entreprendre d’y répondre un à un en les cochant comme une liste d’épicerie. Il serait inutile de s’occuper d’un besoin simplement parce que c’est le prochain sur notre liste car ce n’est pas nécessairement ce qu’il faut à notre organisme à ce moment. Procéder ainsi serait aussi absurde que de faire une sieste lorsqu’on a soif! L’important, c’est d’identifier le besoin particulier que nous dicte notre organisme au moment présent.

2. Répondre à nos besoins

Une fois qu’on a identifié le besoin le plus important du moment, il reste à y répondre! Cette capacité est aussi fondamentale que la première si on veut s’occuper adéquatement de ses besoins. Il ne suffit pas de savoir qu’on a faim pour être rassasié... il en est de même pour les besoins psychiques d’affection, d’affirmation ou d’épanouissement!


Pour répondre à notre besoin, il faut agir de la façon qui permettra de le satisfaire. Il y a donc une action à poser et elle diffère selon le besoin. Parfois elle requiert un échange avec l’environnement, mais à d’autres moments on peut y répondre seul. Il s’agit ici de bien choisir l’action à poser et de se mettre à l’oeuvre jusqu’à ce que l’organisme indique qu’il a retrouvé son équilibre... jusqu’au prochain déséquilibre.


Suite....
Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 16:02
Etre en relation avec soi et les autres, demande que nous visons l’atteinte d’une vie pleinement satisfaisante. Mais que faut-il à notre existence pour atteindre une telle qualité ?

J'ai constaté que pour avoir une vie satisfaites, je me devais de répondre à mes besoins. Lorsque j'arrive à répondre à mes besoins importants, je suis enthousiasme. Il suffit souvent qu’un seul d’entre eux ne soit pas comblé pour rendre une vie insatisfaisante.

Pour atteindre un bien-être physique, nous devons nous occuper de répondre à nos besoins physiques (se nourrir, se reposer, etc.). Il en va de même pour le bien-être psychologique. Nous devons répondre à nos besoins psychologiques!

Évidemment, les besoins sont au coeur de cette quête...

A- L’importance de combler nos besoins


Les besoins ne sont pas simplement importants, ils sont vitaux. Ils correspondent à ce qu’il faut à un être vivant pour survivre et se développer. Par exemple, la plante à besoin d’eau et de soleil. Sans eux elle ne peut croître et elle est condamnée à mourir rapidement. Répondre à ces besoins est une question de vie ou de mort. S’ils sont comblés adéquatement, la plante est bien vivante et se développe harmonieusement mais dans le cas contraire, elle faiblit et meurt bientôt.

Comme tous les êtres vivants, les humains ont de tels besoins vitaux. Sur le plan physique, ils nous semblent assez évidents : se nourrir, se reposer, etc. Sur le plan psychologique aussi nous avons de tels besoins... et c’est notre vitalité psychique qui en dépend. Sans réponse adéquate à ceux-ci, nous devenons peu à peu “éteints”, sans vie.

Nous n’avons pas le choix: il faut mettre la satisfaction de nos besoins au premier plan si nous voulons nous sentir vraiment vivants et nous développer harmonieusement. La tâche n’est pas simple car nous devons tenir compte de plusieurs genres de besoins psychiques. Pour moi, le cela a commencé par un vide intérieur qui ne me permettait l'accès à cette flamme qui donne accès à la passion dans ma vie. Ma quête ma diriger vers différent chemin. Parfois, j'avais l'impression d'être un lièvre qui court à toute vitesse dans tout les sens, cherchant sa carotte pour être nourrie.  Aujourd'hui, je commence par le plus important pour moi. Mon besoin d'être comblé spirituellement. Par la suite, je suis à l'écoute de mes besoins psychologiques. Je vous en reparlerai plus amplement dans les jours qui viennent dans mes futurs articles.

  • Nos besoins psychologiques
  • Deux habiletés fondamentales
  • Reconnaître nos besoins
  • Répondre à nos besoins
  • Comment reconnaître nos besoins ?
  • Ressentir complètement nos émotions
  • Décoder le message
  • Prendre la responsabilité de notre satisfaction
  • Affronter les obstacles
  • Conclusion

"Visitez un super blog" / "Cliquez-vite ici"

Mardi 22 janvier 2008 2 22 /01 /Jan /2008 15:52

 

femme-solitude.jpg Je lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait d'établir avec une personne sans en dire plus.

Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes d’abus et d’oppression.  Une des symptômes est appelé inversion qui créent des  « in et out » dans la relation. 

Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.

 
La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable année après année. 

 

Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre encore…C’est un des signes révélateurs.

 

Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne. Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour  décider que c’est assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant  devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse.  Au lieu d’être soumise, je devenais arrogante même agressive.  Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.

 
Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus.  Je vais mention ici de la dépendance primaire où première.  Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre vie, nous sommes pas libre.  Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans la mémoire inconsciente de la victime. C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas l'inverser dans les relations que nous souhaitons établir avec un futur partenaire.

 
Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se défendre, tout attachement dépendant ou codépendant. Seulement alors pouvons-nous entreprendre une relation saine avec soi-même et avec les autres ; cela devient interactif.

Je lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait établir avec une personne sans en dire plus.

 

Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes d’abus et d’oppression.  Une des symptômes est appelé inversion qui créent des  « in et out » dans la relation. 

 

Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.

 

La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable année après année. 

 

Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre encore…C’est un des signes révélateurs.

 

Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne. Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour  décider que c’est assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant  devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse.  Au lieu d’être soumise, je devenais arrogante même agressive.  Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.

 

Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus.  Je vais mention ici de la dépendance primaire où première.  Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre vie, nous sommes pas libre.  Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans la mémoire inconsciente de la victime. C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas inverser. 

 

Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se défendre, tout attachement dépendant ou codépendant. Seulement alors pouvons-nous entreprendre une relation saine avec soi-même et avec les autres ; cela devient interactif.

Je lisais tout dernièrement sur un blog un court passage sur les entrées et sorties d’un lien affective qu’elle tentait établir avec une personne sans en dire plus.

 

Je me suis rappelé les notes d’une formation de « dynamique de l’abus et de l’oppression » des attitudes crées chez les victimes d’abus et d’oppression.  Une des symptômes est appelé inversion qui créent des  « in et out » dans la relation. 

 

Étant donné que j’ai expérimenté par moi-même se phénomène dans ma vie, je vis maintenant de la compassion, principalement à mon égard et ensuite quand j’en suis témoin face à la personne qui vis ce symptôme.

 

La tendance au « in et out » peut devenir une tendance à toute épreuve sur une basse de fidélité, forçant la personne à demeurer fidèle à tout prix, même en acceptant l’inacceptable année après année. 

 

Comment cela se défini dans une relation? C'est-à-dire à entreprendre une relation, la rompre, la reprendre, la rompre à nouveau, la reprendre encore…C’est un des signes révélateurs.

 

Combien de fois j’ai pu vivre cela auparavant? Plusieurs…Je dirais même que cela peut se faire tout en restant en relation avec la personne. Comment, se produit cette dynamique? En souffrant, arrive un point (appelé « seuil d’inversion » où cette souffrance est assez grande pour  décider que c’est assez et hop! Là cela est assez, je m’affirme en pouvant  devenir contrôlant, vaniteuse ou orgueilleuse.  Au lieu d’être soumise, je devenais arrogante même agressive.  Ouf! Une chance que j’ai décidé de changer.

 

Cette tendance disparaît lorsque les liens dépendants avec la personne qui abuse sont rompus.  Je vais mention ici de la dépendance primaire où première.  Aussi longtemps qu’un lien de colère, ressentiment et rébellion nous habitent face à notre abuseur où oppresseur premier dans notre vie, nous sommes pas libre.  Ce lien est la dépendance inversée, sont encore une dépendance et ne résolvent pas la dépendance primaire, l’abuseur demeurant présent dans la mémoire inconsciente de la victime. C’est ça le lien qu’il nous faut rompre, pas inverser. 

 

Seulement alors pouvons-nous devenir disponibles à une relation saine de laquelle sont exclus toute tentative de contrôle et tout besoin de se défendre, tout attachement dépendant ou codépendant. Seulement alors pouvons-nous entreprendre une relation saine avec soi-même et avec les autres ; cela devient interactif.

"Visitez un super blog" / "Cliquez-vite ici"

 

Publié dans : Psychologie/Coaching - Par Ginette - Ecrire un commentaire
Communauté : Relations amoureuses
Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 18:23

Vous vous demandez si vous êtes en dépendance et, pire, comment repérer ceux qui le sont afin de les éviter.

Voici 5 questions à poser à votre nouvelle conquête, dans les tous débuts de la rencontre, pour détecter la dépendance affective :

1) Ses relations avec ses parents

Si la personne aime ses parents, tout va bien

Si elle les déteste, tout va mal : ça sent la dépendance affective à plein nez

2) Ses relations avec ses ex

Si elle vous dit « tous des ceci » ou « toutes des cela », elle se pose en victime et attire tout le temps des personnes en dépendance qui l'ont faite souffrir, sauvez-vous !

Si elle répond qu'elle a beaucoup souffert mais qu'elle a lu et fait un coaching pour comprendre pourquoi ses relations ne fonctionnaient pas et qu'elle a réglé ça, c'est bon !

3) Sa vision du couple

Si c'est la même que la vôtre, tout va bien

Si elle vous répond : chacun chez soi ou chacun pour soi, ce n'est pas une vie de couple, c'est une vie sexe fast food !

4) Où se voit la personne dans 5 ans ?

Si elle se voit en famille, heureuse, avec de beaux projets à deux voire avec plusieurs enfants, c'est un bon point.

Si elle se voit sur un beau voilier, seule, dans les mers du sud, ou sur un plateau désertique en train d'élever des chèvres, seule aussi, vous ne faites pas partie du décor ni de son avenir !

5) Quels sont ses regrets ?

Si elle regrette d'avoir divorcé, vous allez faire ménage à trois ! Ou si elle regrette de ne pas avoir fait d'études, ou de ne pas avoir fait quoi que ce soit, ça sent l'aigreur à plein nez !

Si elle vous dit, comme le chantait si bien Piaf « non, rien de rien, non je ne regrette rien ! », alors vous avez devant vous une personne qui croque la vie et le présent au lieu de pleurer sur son passé.

Et si vous voulez en savoir plus, lisez « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur) !

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Bonne lecture.

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