Depuis le début de cette nouvelle année, différentes surprises se présentent à moi. D’habitude, les
premiers mois de l’année sont calmes pour l’hébergement dans ma résidence. Pourtant, hier, j’ai reçu deux téléphones pour la location. Une
dame est passée pour visiter et a décidé d’emménager en fin de semaine. Je suis étonnée, qu’elle soit ouverte à cette perspective de
cohabiter avec des hommes. Normalement, j’ai peu de femmes qui prennent le risque de s’aventurer dans un monde d’hommes. Je suis bien
contente, car malgré mon désir d’offrir cette possibilité à des femmes, j’étais confrontée à une résistance. J’espère qu’elle se plaira chez moi. Elle a choisi la plus
grande chambre que je lui ai fortement conseillée pour le rangement supplémentaire qui s’y trouve ainsi que pour la clarté dont elle bénéficie.
Lors d’un souper samedi avec une copine, je lui ai mentionné mon intérêt grandissant pour la psychologie et la
spiritualité. Voilà un an déjà que j’avais exploré cette possibilité. J’ai exploré, en 2007, davantage ce volet
y consacrant plus de temps et d’intérêt. La conscience vibratoire étant un volet fut, à l’automne, approfondi avec mon séminaire de deux jours avec un groupe de
femmes. Ce séminaire s’est poursuivi avec mon groupe de prière régulièrement. Qu’elle n’est pas ma surprise d’avoir un téléphone pour m’inviter à donner des rencontres
de quatre-vingt-dix minutes dans un centre de conditionnement pour femmes. Je dois soumettre différents thèmes pour voir l’intérêt des femmes. Je suis bien tentée d’aller dans ce sens. J’irai demain en librairie acquérir le livre de Simone Pachot, Évangélisation
des profondeurs que j’avais d’ailleurs regarde lors d’achat durant la période des fêtes reportant cette acquisition à plus tard. Je crois que le
moment est venu d’en faire l’acquisition. Je vous intègre un texte de Orlane Dupont.
Fidèle à son questionnement d'allier foi et psychologie, Simone Pacot, à près de soixante-dix-huit ans,
travaille depuis toujours avec des thérapeutes « parce que les sources de la thérapie sont soumises aux lois de Dieu » et inversement. Ainsi, si l'on ne peut pas changer de vie, on
peut, en revanche, la vivre autrement. Pour cela, il faut « consentir à la perte », autrement dit, vivre le deuil, la pâque pour mieux revenir à la vie et
ressusciter ! C'est un travail personnel qui appelle à reconnaître l'Esprit en chaque être et non pas à l'extérieur. Mais la tentation de retourner vers le connu est grande explique-t-elle, parce
qu'il y a une certaine peur de laisser habiter l'Esprit dans notre cœur profond. Un juste équilibre à découvrir entre initiative personnelle et spirituelle.
Aujourd'hui, Simone Pacot sème le grain à la grâce de Dieu, comme une artisane de la vie.
Si cette avenue n’est pas propice, j’ai d’autres choix avec les thèmes que j’ai déjà préparés pour des Centres de femmes. Étonnant
tout de même, qu’on me demande d’aller plus loin pour approfondir davantage ma propre foi.
Cela ne s’arrête pas là, j’ai une personne qui me contacte suite à une référence d’une copine pour
entreprendre une thérapie ainsi qu’un d’ancien client qui revient ce qui fait que mon agenda commence à être bien garni en ce début d’année.
Du côté de mon cœur, ma correspondance avec Paul continue quotidiennement depuis plus d’un mois. Les
circonstances de son travail étant dans le grand Nord, cela nous permet d’explorer la relation par courriel. Nous sommes déjà correspondants depuis deux et demis déjà.
(Voir texte)
Le partage a fait que l’énergie et l’ouverture pour entrevoir des moments de rencontre s’est dessinée.
Lors de son trajet de retour pour le Grand Nord, il est arrêté prendre un thé vert avant de prendre l’avion. Ce qui fait que nous explorons plus loin notre amitié pour
identifier s’il est possible de créer une relation allant vers des sentiments plus profonds. Je ne souhaite pas me précipiter. Je veux
prendre le temps de le connaître dans des activités, des rencontres, des conversations en tête à tête. Sentir sa présence à mes cotés et le voir interagir dans le
quotidien lors de ses allers-retours pour nous permettre de nous apprivoiser l’un l’autre. Je me vois prudente laissant le temps me guider pour être plus apte à
évaluer les valeurs qui nous rallient.
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